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Etude comparative de méthodes agroécologiques dans le cadre de la réduction des intrants chimiques

2022· article· fr· 0 citations· W6990996472 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Porte sur le CanadaSon objet est le Canada, où que soient ses auteurs.

Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Le tri à trois modèles

les 1 000 travaux triés →

Les trois modèles l'ont jugé hors champ.

strate : french · poids de sondage : 1554.47 (l'échantillon est stratifié ; tout taux calculé sans le poids est faux)
Claude Opus 4.8OUT
genre : empirical
porte sur le Canada: non
confiance: high

Field comparison of agroecological pest-management practices; 'methods' here are farming practices, not research methods.

GPT-5.6 (high)OUT
genre : empirical
porte sur le Canada: non
confiance: high

It compares agroecological practices for tomato production rather than studying research practice.

Grok 4.5OUT
genre : empirical
porte sur le Canada: non
confiance: high

Field comparison of agroecological pest-management practices on tomato crops, not a study of research methods.

Résumé

L'augmentation de la population dans les 1960 a été la cause principale de l'intensification de l'agriculture. Durant cette période des pesticides et des engrais chimiques ont été employés massivement sur les cultures dans le but d'avoir un meilleur rendement. Ces produits ont eu de graves conséquences sur l'environnement et la santé humaine. Pour pallier ces effets secondaires, des pratiques agroécologiques ont été instaurées. Cette étude avait pour objectif de comparer des combinaisons de pratiques de gestion des bioagresseurs sur une culture de tomate afin de réduire leur utilisation. Dans le cadre de la gestion de l'enherbement, cette étude a montré que tous les paillages employés ont été efficaces. Une limite a toutefois été rencontrée sur le BRF, à savoir une faim d'azote liée à sa dégradation et qui s'est fait ressentir sur le développement des tomates et sur le rendement. L'association de culture qui habituellement est utilisée pour la gestion des ravageurs n'a montré son efficacité que sur le plan économique. Les biostimulants utilisés, à savoir la litière biofermentée et le thé de compost, ont révélé un effet de réduction de la pression des chenilles sans modifiée le développement de la culture. La faible présence des ravageurs sur la culture de tomate ne permet toutefois pas de valider l'efficacité des différentes combinaisons de pratiques.

Conservé avec la notice de tri, où il sert de preuve aux étiquettes ci-dessus.

La notice

Revue
Agritrop (Cirad)
Thématique
Plant Growth Enhancement Techniques
Domaine
Agricultural and Biological Sciences
Établissements canadiens
Organismes subventionnaires
Mots-clés
PopulationNova scotiaAnimal waste
Résumé présent dans OpenAlex
oui