Bibliographic record
Abstract
Résumé Les progrès et les succès de la biologie moléculaire paraissent donner raison à ceux que croient que la biologie est réductible aux sciences de la nature physique. L’analyse que fait François Duchesneau de divers modèles et essais de réduction qui ont été proposés pour éliminer la spécificité des phénomènes de la vie organique, montre que les choses sont loin d’être si simples. Les notions téléologiques paraissent irréductibles aux mécanismes causals sous-jacents et les explications fonctionnelles sont apparemment indispensables dans les sciences de la vie. Mais les discussions que l’épistémologue analyse montrent qu’admettre l’irréductibilité et la nécessité des analyses fonctionnelles dans les sciences de la vie n’aboutit pas nécessairement au quelque vitalisme. Il s’agit simplement d’analyser la structure et le profil épistémologique des théories biologiques au lieu de les reconstruire rationnellement et conformément aux préjugés positivistes selon lesquelles il fallait pouvoir déduire les explications biologiques des lois naturelles concernant la nature physique. Cela exige évidemment qu’on prête attention à la manière dont les biologistes ont réellement construit leurs concepts et leurs théories. Or, en analysant les développements récents de la philosophie de la biologie anglo-saxonne, Duchesneau montre comment le rapprochement de la philosophie et l’histoire des sciences qui a eu lieu dans cette tradition est utile. Sur cet article ces discussions anglo-saxonnes rejoignent la tradition française représentée par des auteurs comme Georges Canguilhem ou Jacques Roger, bien qu’en France ces deux disciplines semblent, selon l’observation de l’auteur canadien, maintenant s’éloigner l’un et l’autre. Ce qui serait dommage, tellement cette tradition parait féconde dans ses perspectives épistémologiques.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.012 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.034 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.014 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".