La partition graphique et ses usages dans la scène improvisée
Why this work is in the frame
A frame that forgets how it found something cannot be audited. These are the routes that admitted this work.
Bibliographic record
Abstract
L’idée de cet article est née d’un simple constat, celui du regain d’intérêt que connaît aujourd’hui la partition graphique sur la scène de l’improvisation libre.Ce type de notation apparaît chez différents compositeurs dans les années cinquante et correspond, dans l’immédiat, d’une part, à un nouvel agencement des rôles d’interprète et de compositeur dans la création – qui n’est pas sans faire écho à tout un pan de l’histoire de la musique occidentale (légitime) comme aux rapports qu’entretiennent en son sein écriture et phonè – et d’autre part, à une nouvelle approche technique du phénomène sonore.La partition graphique a toujours entretenu des liens avec l’improvisation tant du point de vue de sa musicalité que des discours qu’elle sous-tend et, si elle suggère l’action, nous pouvons également supposer qu’elle suscite l’interprétation improvisée.à la suite d’un rappel des enjeux et du contexte liés à la nouveauté que constitue la partition graphique dans le champ musical des années cinquante-soixante, cet article tente d’analyser, au-delà du seul symptôme, les rapports que l’improvisation libre contemporaine entretient avec la notation graphique et plus précisément avec la partition Treatise du compositeur Cornelius Cardew. Nous verrons enfin ce que cette étude peut nous dire sur certains des aspects de la pratique de l’improvisation et des discours qui l’alimentent.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it