Cultures rugbystiques et cultures tauromachiques :deux mondialisations partielles
Why this work is in the frame
A frame that forgets how it found something cannot be audited. These are the routes that admitted this work.
Bibliographic record
Abstract
Le football, le basket, le tennis, le golf et bien d’autres pratiques sportives sont devenus mondialisés et participent à la globalisation économique. Mais d’autres cultures sportives n’ont pas réussi à s’étendre à l’ensemble de la planète et restent associées à des identités territoriales circonscrites. Le rugby, codifié au XIXe siècle à partir de la matrice anglo-saxonne, s’est d’abord implanté dans les nations britanniques et dans leurs prolongements de l’hémisphère Sud, avec quelques exceptions en Europe. La corrida, généralement exclue du champ sportif, est codifiée dès le XVIIIe siècle en Andalousie, gagne au XIXe siècle l’ensemble de la péninsule Ibérique et une partie de la France de même qu’elle se propage en Amérique à partir de la matrice hispanique coloniale. Ces deux cultures manifestent une globalisation partielle et interrogent les rapports, les définitions et les nomenclatures entre sports, jeux et cultures. Les pratiques, rugbystiques et tauromachiques, peuvent être considérées comme des formes de combat inscrites dans l’histoire de l’humanité et des mythologies modernisées où les rapports des hommes avec leur territoire et le rapport des hommes entre eux participent aux tensions actuelles entre le local et le global. Ces deux pratiques, largement diffusées mais enracinées dans des territoires restreints aux contours relativement stabilisés, soulignent ainsi qu’il existe une dialectique entre mondialisation et renforcement des identités territoriales autrement plus complexe que les anticipations finalistes faisant de la globalisation un processus d’uniformisation du monde.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it