À propos de quelques ferrures du cheval de labeur conservées dans les collections du musée Fragonard de l’École nationale vétérinaire d’Alfort : la question de l’adhérence sur les pavés
Bibliographic record
Abstract
À une époque où le cheval de travail était soumis à des travaux de force comme la traction de charges lourdes, l’adhérence de ses pieds au sol était une condition de l’efficacité de la machine animale. Si la ferrure a été assez peu variée au Moyen Âge, les chevaux étant ferrés systématiquement avec des fers à rive externe ondulée et à crampons fixes, elle s’est ensuite considérablement diversifiée à partir de la Renaissance et a connu sa plus grande variété au XIXe siècle, à une époque où les chevaux étaient sélectionnés pour répondre à des tâches spécialisées. C’est ainsi que le cheval de halage bénéficia d’un fer couvert propre à le préserver des contusions par les pierres des lits de rivière ou que le cheval d’arme fut équipé de crampons mobiles. Dans le domaine de la traction civile, les fers restèrent souvent massifs mais la recherche de l’efficacité conduisit des inventeurs à proposer des ferrures très innovantes, plus légères et renforçant l’adhérence. Les compagnies de transports parisiens qui se développèrent dans la seconde moitié du XIXe siècle, et pour lesquelles la ferrure était un enjeu économique et sécuritaire majeur, furent des vecteurs d’innovation. La ferrure Charlier, qui connut un succès certain à la fin des années 1860, reprenait les idées que Lafosse avait développées au XVIIIe siècle ; elle consistait en un fin jonc métallique incrusté dans le pourtour du sabot, autorisant le contact de la corne du sabot avec le sol tout en en limitant l’usure. Avant de s’imposer, cette innovation suscita la polémique et des conflits entre les vétérinaires les plus influents de la capitale.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".