Bibliographic record
Abstract
Le logo et le timbre sont deux signes de représentation qu’il peut être intéressant de mettre en parallèle du fait des similarités qu’ils présentent. Le logo est censé représenter une marque et une entreprise (c’est-à-dire souvent une pluralité d’acteurs) dans une logique de marché soumis à une âpre concurrence des signes ; il est soumis à des impératifs d’impact (marquer les esprits pour exister sur le marché de signes) et doit sans cesse (ré)établir sa légitimité de signe de représentation. Le timbre, qui est à l’origine censé représenter l’acquittement de frais postaux, illustre un fonctionnement sémiotique différent dans la mesure où il n’est pas véritablement soumis à un impératif d’impact et que sa légitimité n’est jamais mise en cause du fait de l’unicité de l’émetteur. L’objectif est de proposer une approche comparative de ces deux types de signes par rapport à des éléments, tels que leur structure sémiotique, leurs modalités représentatives, leurs modes de transmission. L’article tâchera de mettre en évidence les modalités représentationnelles et communicationnelles à l’œuvre dans ces deux types de signes en faisant notamment appel aux différentes fonctions de la communication mises en évidence par Jakobson. On montrera notamment que le timbre et le logo investissent différemment les diverses fonctions de communication, même s’ils sont l’un et l’autre le lieu d’une tension permanente entre une visée expressive et une visée poétique. L’article insistera enfin sur un cas particulier de quasi-coexistence du logo et du timbre, ceux de la France, en tâchant de montrer que malgré leur ressemblance apparente, ces deux signes véhiculent deux conceptions très différentes de la communauté.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.014 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.014 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.022 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".