Bibliographic record
Abstract
Si l’on peut étudier la sociabilité, les réseaux de « proches », les systèmes d’entraide et de solidarité, il est en revanche difficile d’appréhender le phénomène de la solitude. D’une part, il relève plus du ressenti que de l’objectivable. D’autre part, son analyse est rendue complexe par l’intensité des discours et des représentations courantes dont il est l’objet actuellement. Il est vrai que les situations potentiellement génératrices de solitude sont légion : chômage, ruptures conjugales, drogue, maladies, vieillesse, etc. Mais la polarisation de l’attention sur ce phénomène doit moins être considérée comme une preuve de son développement que comme le signe d’une inquiétude partagée par la société globale. Le phénomène de la solitude, non plus comme ressenti individuel, mais comme préoccupation collective, doit, selon l’auteur, être articulé à la formulation de la « question sociale ». Le repli de l’État providence a contribué à mettre en lumière une nouvelle forme de vulnérabilité : la vulnérabilité relationnelle. Se construit ainsi un véritable « risque solitude », au sens de dépendance à l’égard des mesures collectives. Dans un premier temps, l’auteur montre comment, selon les époques, les dissociations familiales ont été diversement interprétées en termes de « risques »; on aboutit aujourd’hui à une lecture qui articule instabilité familiale, vulnérabilité relationnelle et processus d’exclusion. Dans un second temps, l’auteur montre, données empiriques à l’appui, dans quelle mesure la désunion bouleverse les réseaux de sociabilité et d’entraide, aboutissant parfois à cette vulnérabilité relationnelle.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".