Les archives de la mise en scène. Hypermédialités du théâtre
Bibliographic record
Abstract
Une équipe internationale constituée de 21 chercheurs en théâtre, cinéma, divertissements populaires, littérature, médias et musique présente dans cet ouvrage les résultats de l'analyse du fonds d'archives de la ART (Association de la Régie Théâtrale). Cette vaste collection de plus de 6 500 documents porte sur 2 000 spectacles créés à Paris et repris en tournée – y compris en Afrique, en Europe et au Canada – entre 1850 et 1950. Créée par les praticiens de théâtre au fil des productions, ces documents d'une richesse exceptionnelle permettent aux chercheurs de pénétrer au cœur même de la fabrique du spectacle au moment où apparaît et s'impose la figure du metteur en scène. Par une approche transversale attentive aux traces et indices et dans un va et vient continu entre observation et conceptualisation, ils en dégagent le tableau d'une pratique théâtrale dynamique et variée qui n'hésite pas à intégrer les technologies reproductives à son arsenal créatif. Le théâtre de cette époque apparaît ainsi bien plus technologisé que l'image que nous en avons. Organisé en quatres axes – « Esthétique et technologie du son », « Esthétiques du visuel », « Mise en scène » et « Dynamiques intermédiales », l'examen des documents rend compte de la présence sur scène de la peinture, de la scénographie, de la technologie sonore, de la musique, du chant, de la photographie, de la magie et du cinéma. C'est cette dynamique fédératrice singulière du théâtre, considéré ici comme un hypermédia, qui est l'objet du présent ouvrage collectif, d'où son titre : Archives de la mise en scène. Hypermédialités du théâtre.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.018 | 0.013 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.053 | 0.012 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".