Les 20 printemps des jardins partagés français. Bilan et perspectives
Bibliographic record
Abstract
Le mouvement français des jardins partagés émerge en 1997 avec la rédaction de la charte du Jardin dans tous ses états – La terre en partage et la constitution du réseau national du « Jardin dans tous ses états », appuyée par la Fondation de France. Le groupe initial est composé d’associations historiques représentant les jardins familiaux et de nouveaux militants du jardinage collectif qui croisent le champ de la lutte contre l’exclusion sociale avec celui de l’écologie. Ils sont fortement influencés par le modèle nord-américain des « community gardens » ou jardins communautaires, en particulier par les villes de Montréal et New York qui comptent déjà des milliers de jardiniers. Ils contribueront à la diffusion de ces expériences en Europe en invitant des associations pionnières comme Green Guerillas à témoigner de leurs réalisations. Le mouvement des jardins partagés s’est fait l’écho de revendications plurielles en phase avec les enjeux contemporains que sont le respect de l’environnement, l’aspiration à une démocratie participative et le besoin de créer des liens sociaux. Vingt ans se sont écoulés depuis l’ouverture du jardin des (Re)trouvailles, dans le quartier Moulins à Lille. En une génération, le mouvement s’est considérablement développé dans les grandes métropoles mais il a aussi essaimé en milieu rural, de l’Occitanie à la Bretagne et des Hauts de France à la Provence en passant par la région Rhône-alpine et le Grand Est. Cet article retrace son émergence, les acteurs qui l’ont constitué et le contexte qui l’a vu naître.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.040 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".