L’influence des médias sur la formation de la confiance du public en l’administration de la justice pénale
Bibliographic record
Abstract
La prolifération et la modernisation des moyens de communication par voie écrite ou audiovisuelle, ou plus récemment les communications au public en ligne, par l’entremise du réseau Internet, n’ont eu de cesse que d’accroître la médiatisation des affaires pénales, ces dernières occupant dorénavant une place singulière dans la sphère médiatique. La publicisation de certaines affaires judiciaires poursuit deux objectifs : l’un de transparence, attribut nécessaire à toute société libre et démocratique ; l’autre pédagogique, permettant aux citoyens, profanes du fonctionnement de l’administration de la justice, de se familiariser avec cette technicité. Ces attributs sont tous deux essentiels à la promotion de la confiance du public. La procédure en matière criminelle et pénale, vulgarisée par les médias pour en faciliter la compréhension, reflète un cheminement complexe et pluriel, allant de la comparution à la détermination de la peine en passant par la communication de la preuve. Sans remettre en question la nécessité d’une visibilité et d’une transparence des affaires judiciaires, il faut néanmoins se préserver d’en simplifier irréductiblement la complexité, et ce, pour éviter toute dénaturation prêtant à confusion dans l’esprit du public. Galvanisant l’activité judiciaire en cultivant le « sensationnel », les médias font courir le risque de ternir l’image de l’administration de la justice pénale, ce qui entretient alors la défiance et le scepticisme du public à l’égard du système judiciaire. L’auteur a choisi d’analyser le rapport entre les médias et la justice sous l’angle de la confiance du public : il présente ainsi un regard croisé sur le droit et le journalisme à travers une étude des systèmes judiciaires de la France et du Canada.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.018 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.015 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.024 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".