L’extrait et la fabrique de la littérature scolaire
Bibliographic record
Abstract
Nous formulons l’hypothèse que les choix de corpus, le découpage et l’organisation, ainsi que l’accompagnement didactique de l’extrait peuvent donner à voir, de manière fine et complexe, comment l’école construit l’objet littérature. Pour le vérifier, nous avons enquêté sur la présence et les modalités de l’extrait dans les manuels scolaires en portant notre attention sur des manuels espacés de cent ans et issus de deux pays européens, la France et la Belgique, pays aux traditions littéraires et scolaires très anciennes, et du Québec qui entretient des liens forts avec la France et la francophonie européenne en raison de la colonisation. Notre méthodologie d’enquête, qui est exclusivement qualitative, consiste à analyser pour les comparer des corpus jugés représentatifs des productions de leur époque au sein de périodes identifiées comme « charnières » dans les différents contextes considérés — ce qui est le cas, comme on le verra, tant du début du XXe siècle que du début du XXIe. Pour chaque époque, deux manuels, parmi les plus édités et/ou reconnus de chaque pays, ont ainsi été confrontés en vue de répondre à la question suivante : quelle évolution de la vision de la littérature et de son enseignement peut-on identifier d’une tradition scolaire à l’autre, et d’un siècle à l’autre ? Cette étude sera scandée en trois temps : tout d’abord, il s’agit de rappeler, à titre de balises, ce que l’on sait déjà de l’évolution de l’enseignement de la littérature au long du XXe siècle ; en second lieu, nous comparons de manière horizontale le traitement des extraits dans les différents pays dans la décennie 1900-1910, puis dans la décennie 2000-2010 ; enfin nous cherchons, par une comparaison diachronique, à identifier les évolutions que le traitement des extraits révèle quant aux visions et aux pratiques de l’enseignement de la littérature.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.012 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".