La formation professionnelle et technique : d’objet secondaire de la sociologie de l’éducation au rang d’objet phare des sciences sociales comparatives
Bibliographic record
Abstract
Les objets de la sociologie de l’éducation se sont diversifiés, mais sont inégalement traités par la littérature. La formation professionnelle et technique (FTP) est ainsi un thème secondaire, soumis à la domination de l’éducation générale. Cela vient de son faible statut social, lié à l’image d’une voie de relégation, et à sa complexité (disparité des modalités de formation, des acteurs, hétérogénéité des établissements et des statuts des apprenants, multiplicité des parcours, etc.). Les articles du dossier montrent que s’il peut être fondé de parler de secondarisation de la FPT, il importe surtout de renouveler les approches de ce phénomène. Il en ressort que la FTP initiale n’a pas d’homogénéité structurelle. La formation technique relève souvent de logiques propres, contribuant à son autonomie par rapport à la formation professionnelle dont, en outre, la diversité ne cesse de s’accroître. Appréhender la signification de cette hétérogénéité interne dans le temps et dans l’espace appelle autant à développer des comparaisons internationales, pour prendre en compte le changement et les hybridations de logique et de régulations, qu’à élaborer des problématiques interdisciplinaires. Il s’agit de replacer les dynamiques plurielles de la FTP dans celles du système éducatif et dans les relations entretenues en particulier avec le travail et l’emploi. Une approche croisant comparaisons et cas nationaux avec les dynamiques conceptuelles et transversales (genre, inégalités, discriminations, etc.) ouvre des perspectives stimulantes. Le cas suisse, véritable laboratoire de la diversité, constitue une expérience socio-historique probante. Pour toutes ces raisons s’affirme un mouvement de revalorisation tendant à faire de la FPT un objet nettement plus légitime pour les sciences sociales, bien au-delà de la seule sociologie.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.042 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.012 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.004 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".