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Bibliographic record
Abstract
L'objectif de cette étude était de comparer les performances de la mémoire de travail visuo-spatiale de 18 enfants présentant le syndrome de Williams (SW) et de 18 dont le développement est typique. Les enfants ont été appariés en fonction de leur âge mental non verbal. Deux aspects ont été étudiés : le format de présentation de la tâche (soit visuo-spatiale séquentielle ou visuo-spatiale simultanée) et le niveau de contrôle attentionnel (c'est-à-dire des tâches passives ou actives). Les résultats ont démontré que les enfants ayant le SW ont moins bien performé que les enfants au développement typique dans les tâches passives visuo-spatiales simultanées et dans les deux modalités de tâches actives. Aucune différence n'a été relevée pour les tâches passives visuo-spatiales séquentielles. Ces résultats suggèrent la présence d'une atteinte de la mémoire de travail visuo-spatiale simultanée chez les personnes ayant le SW ainsi que de difficultés plus généralisées dans les tâches nécessitant un stockage de l'information et un traitement concurrent, tel que ce qui a été observé dans d'autres étiologies de la déficience intellectuelle.Cette étude a examiné la validité du Social Communication Questionnaire pour identifier les troubles du spectre de l'autisme (TSA) chez 151 adultes ayant une déficience intellectuelle (DI) en Allemagne. La sensibilité et la spécificité pour les TSA étaient de 98/47% pour la version du questionnaire évaluant les personnes dans le moment présent, et de 92/22% pour la version prenant en compte la vie entière des personnes. La sensibilité et la spécificité ont augmenté à 89/66% et 78/48% en ajustant les seuils recommandés. Le score de la version du questionnaire évaluant la situation actuelle des personnes est corrélé avec la Scale for Pervasive Developmental Disorders in Mentally Retarded Persons et le Autism Diagnostic Observation Schedule, alors que le score de la version évaluant toute la vie est corrélé avec l'Autism Diagnostic Interview-Revised. Les résultats soutiennent l'utilisation de la version du questionnaire prenant en compte uniquement le moment présent pour le dépistage de TSA chez les adultes ayant une DI, tandis que la version portant sur la vie entière devrait être utilisée avec prudence avec cette population.Le but de cette étude était de soutenir les preuves scientifiques de plus en plus nombreuses suggérant que le syndrome de Prader-Willi (SPW) puisse se présenter conjointement à une atteinte sur le plan des fonctions exécutives (FE). L'étude avait aussi pour but de vérifier si cette atteinte est spécifique aux personnes présentant le SPW ou si elle est causée par leurs déficits cognitifs. Six tâches ont été administrées afin d'évaluer les FE (l'inhibition, la flexibilité cognitive, la mise à jour, l'estimation cognitive et la planification) de 17 personnes ayant le SPW et de 17 personnes ne présentant pas ce syndrome ni de déficits cognitifs appariées en fonction de leur âge. La performance du groupe présentant le SPW était significativement moindre pour toutes les FE. En contrôlant pour le niveau de QI, les différences intergroupes sont demeurées pour la flexibilité et l'estimation cognitive. En conclusion, le SPW semble être associé à une atteinte globale des FE qui apparaissent comme étant étroitement liées non seulement aux déficits cognitifs, mais aussi au SPW en soi.Les consultations médicales ayant lieu à l'hôpital ont été comparées entre des adolescents et de jeunes adultes ayant le syndrome du X fragile (SXF) et des pairs ayant une déficience intellectuelle (DI) d'étiologie différente, d'autres présentant un trouble du spectre de l'autisme (TSA), ainsi qu'un groupe contrôle ne présentant pas ces conditions apparié en fonction du genre, de l'âge, et de l'assurance médicale. Ceux ayant le SXF, un TSA, ou une DI étaient plus susceptibles d'avoir des consultations médicales dans un hôpital. En terme de groupes d'âge, les résultats démontrent que les hospitalisations pour des raisons de santé mentale diminuaient à l'âge adulte comparativement à l'adolescence pour ceux ayant le SXF. Il a également été démontré que pour des conditions non reliées au SXF (par exemple des conditions respiratoires, génito-urinaires, la gastroentérite et la pneumonie), les adolescents au développement neurotypique présentaient des taux plus élevés d'hospitalisation par rapport à leurs pairs ayant le SXF, un TSA ou une DI. L'épilepsie a été étudiée puisqu'il s'agit d'un problème de santé commun chez les personnes ayant le SXF, et qui est désignée comme étant une condition propice aux soins ambulatoires pouvant toutefois être traitée à l'extérieur des hôpitaux. Les résultats indiquent que les personnes ayant le SXF, un TSA ou une DI avaient des chances plus élevées d'hospitalisation en raison de l'épilepsie que les personnes du groupe contrôle, et ce, pour les deux groupes d'âge.Il a été démontré qu'un faible score de QI (comparativement à un score élevé) augmente le risque de mortalité précoce. Toutefois, les mécanismes sous-jacents sont mal compris et les études précédentes ont une sous-représentation des personnes ayant une déficience intellectuelle (DI) et des femmes. Cette étude a suivi le tiers de tous les finissants (âgés d'environ 17 ans) des écoles secondaires publiques du Wisconsin, États-Unis, de 1957 (n = 10,317) à 2011. Les hommes et les femmes ayant obtenu les plus faibles scores aux tests de QI (score de QI ≤ 85) avaient des taux de mortalité plus grands par rapport aux personnes ayant un score de QI plus élevé, particulièrement en lien avec les maladies cardiovasculaires. Il est important de noter que lorsque le rendement scolaire était constant, les personnes ayant un QI plus faible ne présentaient pas une mortalité plus élevée à l'âge de 70 que les personnes ayant un QI plus grand. Les individus ayant un score de QI plus faible étaient plus susceptibles de rencontrer de multiples désavantages durant leur vie contribuant à l'augmentation du risque de mortalité précoce.À travers l'expérience de la stigmatisation et de la discrimination, les personnes ayant une déficience intellectuelle peuvent devenir plus sensibles aux critiques des autres et croire moins facilement aux compliments reçus. Cette étude a comparé la façon dont les personnes avec et sans déficience intellectuelle considèrent les critiques et les compliments en utilisant une vignette développée pour l'étude. Il a été demandé aux participants d'imaginer quelqu'un dire quelque chose à caractère élogieux ou une critique, puis de partager leurs émotions, croyances et pensées à ce sujet. Les personnes ayant une déficience intellectuelle étaient plus susceptibles de croire aux critiques et d'éprouver de la détresse par rapport à celles-ci. Contrairement aux hypothèses, ce groupe était également plus susceptible de croire aux compliments et ainsi présenter un affect positif. Les résultats suggèrent que les perceptions qu'ont d'elles-mêmes les personnes ayant une déficience intellectuelle sont plus dynamiques et dépendantes de l'opinion des autres.The French translation of the abstracts has been coordinated by “AAIDD Quebec Chapter” with the collaboration of Isabelle Assouline, Justine Grenier-Martin, Marie-Josée Leclerc, Carole Légaré, Julie Maltais, Marie Millau, and Diane Morin.La traduction des résumés en Français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration d'Isabelle Assouline, Justine Grenier-Martin, Marie-Josée Leclerc, Carole Légaré, Julie Maltais, Marie Millau, et Diane Morin.
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Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it