Bibliographic record
Abstract
Le numéro 10 de la revue Féeries intitulé « Conte et croyance » explore le lien à la fois ontologique et problématique du conte à la croyance, particulièrement aigu au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles — moment où la philosophie humienne interroge la fiction et la croyance. C'est sur un cadrage théorique et une présentation générale que E. Sempère ouvre le dossier, qui part des contes dits « traditionnels » : C. Velay-Vallantin étudie la rencontre entre le conte du « Petit Chaperon rouge » et la Bête du Gévaudan, et J. Pédeflous la transformation par un conte espagnol de « Cendrillon » en légende apostolique (en annexe est proposée, outre ce conte de Madrazo, une liste des traductions et adaptations des contes français et allemands en Espagne). Ensuite J. Mainil, pour la France du XIXe siècle, et M. Fournier, pour le Canada des XIXe et XXe siècles, s’intéressent à l’orientation religieuse ou au contraire laïque des éditions et utilisations pédagogiques des contes. La façon dont le conte oriental ou orientalisant français transmet et interprète les motifs issus de l’islam est l’objet des contributions de P. Pelckmans (Galland) et de R. Robert (Pétis de la Croix, Caylus et Cazotte). Les contes orientaux de Potocki (D. Triaire) montrent quant à eux une mise à distance de toute croyance qui annonce le Manuscrit trouvé à Saragosse. G. Armand et Y. Citton étudient le lien entre croyance et connaissance, ou vérité, soit au travers de la question de la science (Pygmalion de Boureau-Deslandes) pour le premier, soit au travers des croyances collectives (Lamekis de Mouhy) pour le second. Voltaire et Diderot font enfin l’objet des trois dernières contributions : le conte voltairien est imprégné d’un imaginaire religieux (G. Di Rosa), tandis que Diderot utilise l’espace du conte et ses dispositifs énonciatifs (M. Fourgnaud) pour faire le « procès » des croyances et pour mettre « en question » (J.-C. Igalens) la croyance.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.017 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.024 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".