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Bibliographic record
Abstract
La pandémie de COVID-19 fut difficile pour tous. Pour les quelque sept millions et demi de personnes vivant avec une déficience intellectuelle (DI) aux États-Unis (Residential Information Systems Project, 2020), cela a été très difficile. Des vies ont été perturbées par des pertes d'emplois, le manque d'accès aux amis et à la famille et les difficultés à recruter suffisamment de personnel pour fournir le soutien et les soins de santé nécessaires. Des études ont démontré que les personnes présentant une DI courent un risque beaucoup plus élevé de contracter la COVID-19 et d'en mourir (Cuypers et al., 2020 ; Gleason et al., 2021 ; Kaye, 2021 ; Landes, Turk et Ervin, 2020 ; Nygren et Lulinski, 2020). Il ne fait aucun doute que les personnes présentant une DI ont connu des difficultés lorsque la pandémie de COVID-19 a commencé et qu'elle s'est poursuivie. Trop de personnes ont été isolées de leurs amis et de leurs familles pendant bien trop longtemps. Trop de gens se sentaient seuls et s'ennuyaient. Trop de personnes n'ont pas reçu le soutien dont elles avaient besoin pendant la pandémie. Beaucoup trop de personnes se sont vu refuser un traitement et beaucoup trop sont décédées. En tant que nation, nous devons réfléchir à ce qui s'est passé et écouter les personnes présentant une DI et leurs familles parler de leurs expériences. Ce commentaire reflète les implications de la COVID-19 pour la recherche, les politiques et la pratique du point de vue des personnes présentant une DI.Les auteurs ont examiné la compréhension des émotions relativement à la compréhension des mots concrets et abstraits chez les enfants présentant un syndrome de Down (SD). L'étude 1 a comparé 26 enfants présentant un SD et 26 enfants au développement typique (DT) appariés quant à leurs capacités verbales. Les résultats n'ont montré aucune différence entre les groupes. L'étude 2 a évalué si l'âge chronologique et les capacités verbales et non verbales prédisaient les trajectoires de développement de la compréhension chez 36 participants présentant un SD et 143 enfants au DT. Pour le groupe de comparaison (DT), ces variables prédisaient la compréhension des trois types de mots. Pour le groupe d'enfants présentant un SD, le vocabulaire réceptif prédisait la compréhension de tous les types de mots, mais l'âge chronologique et le raisonnement non verbal ne prédisaient que la compréhension des mots concrets. Ces résultats suggèrent que les personnes présentant un SD ne présentent pas de déficit lexical émotionnel spécifique. Le soutien de leur développement lexical général les aiderait donc à accéder aux significations abstraites et émotionnelles.Des recherches antérieures montrent que les personnes présentant le syndrome de Williams (SW) ont un contact visuel soutenu et prolongé. À l'aide des mesures rapportées par les parents, la présence d'un contact visuel et ses caractéristiques qualitatives ont été évaluées. L'étude 1 incluait des personnes présentant le SW (n = 22, âgés de 6,0 à 36,3 ans). L'étude 2 incluait des enfants avec différentes conditions neurodéveloppementales (ND) (SW, trouble du spectre de l'autisme, syndrome de l'X fragile, trouble déficitaire de l'attention/hyperactivité) et des enfants ayant un développement neurotypique (NT ; n = 262, âgés de 4,0 à 17,11 ans). Des caractéristiques inhabituelles du contact visuel, y compris le regard fixe, ont été observées chez environ la moitié des participants de l'échantillon SW. Cependant, d'autres caractéristiques telles que de brefs regards ont été fréquemment observées pour les participants présentant un SW ou une autre condition ND, mais pas chez les participants NT. Les recherches futures sur les conditions ND devraient se concentrer sur les caractéristiques qualitatives et quantitatives du contact visuel.Les modèles de recherche à cas unique (MRCU) font partie intégrante de l'identification des pratiques fondées sur des données probantes (PFDP) pour les jeunes enfants présentant un trouble du spectre de l'autisme (TSA). Cependant, le domaine manque de directives sur la mesure du maintien de la réponse dans les MRCU. Les auteurs ont identifié 103 études dans lesquelles les chercheurs ont utilisé le modèle MRCU pour étudier le maintien des résultats des interventions comportementales chez les enfants présentant un TSA âgés de 0 à 5 ans. Les résultats incluent : a) des conditions de maintien dans la plupart des catégories de PFDP ; b) une réplication limitée de l'évaluation du maintien au sein d'un même cas ; c) une utilisation incohérente de la terminologie du maintien ; d) des fréquences variables d'évaluation du maintien; et e) un large éventail de latences entre le premier et le dernier sondage au sujet du maintien. Les résultats indiquent un besoin urgent d'inclure régulièrement des conditions de maintien dans la recherche comportementale afin d'améliorer notre compréhension de la programmation et de l'évaluation du maintien.Cette étude évalue les propriétés psychométriques d'une tâche de fluidité verbale en vue d'une utilisation potentielle comme instrument de mesure dans de futurs essais cliniques impliquant des enfants présentant un syndrome de Down. Quatre-vingt-cinq participants ont essayé une version modifiée du Neuropsychological Assessment of Children, Second Edition Word Generation Task à deux moments différents. Dans l'ensemble de l'échantillon, les résultats étaient inférieurs aux critères de fiabilité et de faisabilité déterminés préalablement, bien que la faisabilité des essais sémantiques ait été supérieure à celle des essais phonémiques. Les résultats étaient corrélés avec l'âge chronologique et les scores de QI, et aucun effet lié au sexe n'a été trouvé. Des analyses supplémentaires ont suggéré que les épreuves de fluidité verbale sémantique pourraient être appropriées pour les enfants présentant un syndrome de Down âgés de 10 ans et plus.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Alexandrine Martineau-Gagné, Marpessa Gibus, Isabelle Assouline, Roxanne Girard, Karen Rutt, Amélie Terroux and Diane Morin.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Alexandrine Martineau-Gagné, Marpessa Gibus, Isabelle Assouline, Roxanne Girard, Karen Rutt, Amélie Terroux et Diane Morin.
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Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it