La rhétorique épistolaire de Rabelais par Claude La Charité, and: La lettre familière au XVIe siècle. Rhétorique humaniste de l’épistolaire par Luc Vaillancourt
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Bibliographic record
Abstract
Reviews Claude La Charité, La rhétorique épistolaire de Rabelais, Québec, Édi tions Nota bene, 2003, 305 p.; Luc Vaillancourt, La lettre familière au XVIe siècle. Rhétorique humaniste de l'épistolaire, Paris, Champion, 2003, 459 p. Ces deux ouvrages contemporains ont de nombreux points communs, outre le fait que les auteurs sont collègues à l'université du Québec: même objet, même démarche théorique, et finalement mêmes difficultés, au de meurant très instructives. L'objet est l'épistolaire, ou plutôt, à l'intérieur de ce vaste champ, la«lettre familière» en prose. Luc Vaillancourt examine en autant de chapitres un corpus de cinq recueils de lettres, qui couvre à peu près le XVIe siècle: d'Hélisenne de Crenne, les Epistresfamilières et invectives de madame Helisenne; s ___ d'Etienne du Tronchet, les Lettres Missives et Familières; de Gaspar de Saillans, le Premier livre qui contient des «lettres missives familièrement escrittes au vray»; des dames des Roches, mère et fille, les Missives; enfin d'Étienne Pasquier, les Lettres. Claude La Charité, lui, examine les dix-sept lettres écrites par Rabelais ou par ses personnages: d'un côté les lettres dédicatoires, celles d'Italie et celles à des amis; de l'autre la lettre de Grandgousier à son fils au moment où Picrochole envahit leur royaume, l'échange épistolaire entre Gargantua et Pantagruel au Quart Livre (chap. III) et la fameuse lettre sur le plan des études (Pantagruel, VIII). Comme ce petit corpus rabelaisien est peu homogène, en lisant La Charité on a comme avec Vaillancourt une sorte d'aperçu de bon nombre de types de lettres pratiquées à la Renaissance, dans leur diversité parfois déroutante. La démarche théorique est bien résumée par la présence au titre, dans les deux cas, du mot rhétorique. Il s'agit de savoir de quelle catégorie relève telle ou telle lettre et, par là, de l'analyser plus judicieusement. Un des grands intérêts de ces deux ouvrages est leur référence commune au Grant et vray art de pleine rhétorique (1521) de Pierre Fabri. Vaillancourt considère que la taxinomie de Fabri pour la diuisio «rend compte de manière adéquate de l'ensemble des divisions que l'on retrouve dans les lettres de l'époque». De son côté, La Charité donne en annexe un très précieux «tableau récapitulatif de la rhétorique épistolaire de Fabri» qui détaille les 48 sortes de lettres décrites par celui-ci—les autres annexes de La Charité sont tout Rhetorica, Vol. XXIII, Issue 3, pp. 297-301, ISSN 0734-8584, electronic ISSN 15338541 . ©2005 by The International Society for the History of Rhetoric. All rights re served. Please direct all requests for permission to photocopy or reproduce article content through the University of California Press's Rights and Permissions website, atwww.ucpress.edu/journals/rights.htm. 298 RHETORICA aussi utiles (même tableau pour la rhétorique épistolaire d'Érasme, et cinq préfaces d'arts épistolaires). Mais Fabri n'est pas la seule référence, bien entendu. Les deux ouvrages commencent très classiquement par un tour d'horizon de la théorie épistolaire alors disponible, de l'Antiquité à Érasme, sans oublier pour la Renaissance toute une série d'auteurs peu connus. Le tour d'horizon chez La Charité mentionne pour mémoire l'Antiquité et le Moyen Âge (p. 15-79), là où Vaillancourt les considère en détail (p. 39-188), tout en allant jusqu'à la fin du XVIe siècle, comme l'y invite son corpus. On ne peut que se féliciter de ce regain d'intérêt pour l'épistolaire, qui s'inscrit dans un courant plus vaste - voir en amont Marc Bizer, Les lettres romaines de Du Bellay, aux Presses de l'Université de Montréal en 2001, et en aval Guy Gueudet, L'art de la lettre humaniste, chez Champion en 2004. On ne peut aussi que louer le recours à la rhétorique pour rendre compte des...
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Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it