Le développement des enfants vivant dans des conditions de risques psychosociaux : les services de garde peuvent-ils faire une différence ?
Bibliographic record
Abstract
Cette étude examine l’utilisation des services de garde par les familles en relation avec leur niveau de risques psychosociaux et vérifie s’il existe des liens entre le développement des enfants et la fréquentation de divers types de services de garde. À cette fin, nous utilisons les données des deux dernières cueillettes de l’évaluation de l’initiative 1,2,3GO!. L’échantillon comporte 978 enfants et familles provenant de territoires urbains (n = 362), semi-urbains (n = 431) et ruraux (n = 185). Les enfants sont âgés entre 20 et 42 mois. Nous mesurons le développement cognitif des enfants avec le Bayley (1993) et les caractéristiques sociodémographiques des familles. Les parents répondent à un questionnaire sur le mode de garde utilisé pour leur enfant. Les résultats indiquent que plus les familles cumulent des facteurs de risques (pauvreté, sous-scolarité et monoparentalité) plus les scores de développement cognitif des enfants sont bas. Les enfants qui fréquentent des services de garde structurés (garderie, milieu familial) ont des scores de développement cognitif significativement plus élevés que les enfants qui fréquentent des services de garde moins structurés (halte-garderie, garde par un proche) ou qui n’en fréquentent pas. Les résultats montrent aussi que tous les enfants qui fréquentent des services de garde, quel que soit le niveau de risques de leur famille, ont des scores de développement plus élevés. La discussion porte sur les retombées potentielles de ces données pour les enfants et leurs familles. Elle souligne aussi l’importance d’ajuster l’offre de services de garde pour les enfants vulnérables.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".