Bibliographic record
Abstract
L’appareil photo, on le sait depuis longtemps, a été l’un des nombreux instruments de la colonisation sur le continent africain, et la photographie a servi à opposer une modernité uniquement euroaméricaine à un passé uniquement africain, opposition qui persiste encore aujourd’hui. Ce qui a été moins étudié néanmoins, selon Richard Vokes et Dan Newberry, c’est le recours à la photographie comme moyen d’imaginer, de visualiser et d’incarner des futurs possibles par et pour les peuples africains. Cet article examine comment le photographe sénégalais contemporain Omar Victor Diop interprète de tels futurs africains dans sa série Liberty: A Universal Chronology of Black Protest (2016). Liberty est composée de seize photographies très stylisées dans lesquelles Diop met en scène plus de deux siècles de luttes pour l’égalité raciale et économique à travers le continent africain et sa diaspora. Chaque photographie est composée numériquement de plusieurs prises, de sorte que Diop ou son homologue féminin apparaissent plusieurs fois dans une seule image. À première vue, la série peut sembler raconter un récit linéaire et chronologique qui rend visible et commémore une histoire corrective de l’émancipation des Noirs sur le continent africain et au-delà. Cependant, les techniques photographiques de Diop, considérées sous l’angle du jumelage et de la syncope, révèlent que Liberty fonctionne non pas comme une redite du passé mais comme la répétition d’une libération à venir. S’inspirant des théories complémentaires d’Angela Naimou et d’Ariella Aïsha Azoulay sur la répétition en tant que mode de narration d’histoires potentielles, ainsi que de l’analyse de Tina Campt sur les stratégies de libération au futur antérieur qui définissent la visualité noire, cet article soutient que la série Liberty matérialise des réseaux de protestation afrodiasporiques passés et futurs qui, tout à la fois, rompent avec les récits d’échecs postcoloniaux et ménagent un espace pour l’œuvre inachevée de libération des personnes noires.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.030 | 0.008 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".