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Bibliographic record
Abstract
Les personnes ayant un trouble du spectre de l’autisme (TSA) présentent des taux élevés de consommation de médicaments psychotropes et sont confrontées à de nombreux obstacles d’accès aux services psychosociaux. Pour cette clientèle, peu de travaux ont été réalisés en ce qui concerne l’utilisation de médicaments ou de services psychosociaux en association avec la présence de problèmes de santé mentale. À l’aide d’un modèle de régression logistique multinomial, cette étude analyse des données nationales en matière de réclamations reliées à des soins de santé. Elle vise à mieux comprendre l’utilisation de médicaments psychotropes et de services psychosociaux parmi les jeunes en transition vers l’âge adulte ayant un TSA (12-26 ans ; N = 52 083) en comparant leurs données à celles d’une cohorte appariée constituée de jeunes n’ayant pas de TSA (12-26 ans ; N = 52 083). Environ le tiers des jeunes en transition vers l’âge adulte ayant un TSA et ne présentant pas de trouble de santé mentale ne reçoivent que des médicaments psychotropes. En revanche, la probabilité d’utiliser à la fois des services psychosociaux et une médication est plus élevée, mais seulement parmi les jeunes en transition vers l’âge adulte ayant un TSA qui présentent également un trouble de santé mentale.Pour de nombreuses familles d’enfants présentant une déficience intellectuelle (DI) et un trouble du spectre de l’autisme (TSA), l’assurance maladie privée et les programmes publics, tels que Medicaid et le Children’s Health Insurance Program (CHIP), sont des sources de soutien essentielles. L’objectif de cette étude était d’examiner les effets de la couverture d’assurance maladie sur certaines données reliées à l’emploi de parents dont les enfants présentent une DI et un TSA. L’étude a permis d’établir des estimations nationales et de tester les effets de la couverture de l’assurance maladie sur les données reliées à l’emploi des parents en utilisant celles recueillies lors de la National Health Interview Survey de 2014 à 2018. En comparaison avec le groupe de référence, les principaux résultats révèlent des probabilités significativement plus élevées d’absence du travail (OR = 2,83, p < 0,0038) et de chômage (OR = 8,91, p < 0,0038) chez les parents d’enfants présentant une DI et un TSA qui bénéficient d’une assurance maladie publique. En outre, les parents d’enfants présentant une DI et un TSA qui n’étaient pas assurés présentaient un taux de chômage significativement plus élevé (OR = 4,86, p < 0,0038) que celui du groupe de référence. Les résultats fournissent des pistes à explorer en matière de politiques et de recherche en lien avec les données reliées à l’emploi, notamment en fonction de la couverture d’assurance maladie et en considérant particulièrement Medicaid et le CHIP.Les personnes autistes et leurs familles sont à risque de présenter des difficultés sur le plan de l’emploi et de la santé mentale et peuvent être vulnérables aux effets à long terme des conditions sociétales et des défis qu’elles représentent. Le but de cette étude longitudinale était de comprendre les effets de la récession de 2007 à 2009 sur les personnes autistes et leurs mères (N = 392). Les résultats du modèle linéaire hiérarchique indiquent que les comportements problématiques des adultes autistes ont augmenté au cours des années suivant la récession. Le rythme auquel les personnes autistes ont quitté la maison familiale et ainsi vécu séparément de leurs mères a également ralenti pendant la récession. Les mères ont présenté des niveaux significativement plus élevés de symptômes dépressifs après la récession, en comparaison à la période précédant la récession. À plusieurs autres égards, les personnes autistes et leurs mères n’ont pas subi d’impacts négatifs de la récession, notamment en ce qui a trait à la santé physique et au statut professionnel des adultes autistes et de leurs mères. Ces résultats pourraient entre autres s’expliquer par la présence d’une capacité de résilience et d’un solide filet de sécurité. Les résultats mettent en lumière des domaines de vulnérabilité spécifiques aux personnes autistes et à leurs mères pendant la récession économique, ainsi qu’un modèle général de résilience dans ces familles.Cette étude a évalué la pertinence d’utiliser des scores équivalents à l’âge générés à partir de plusieurs mesures de la cognition et du langage chez des enfants d’âge scolaire ayant le syndrome de Down (DS) lors de la cotation du Behavior Rating Inventory of Executive Function-Preschool (BRIEF-P). En utilisant la cotation standard de la seconde édition du Behavior Rating Inventory of Executive Function (BRIEF-2 ; basé sur l’âge chronologique), les scores T des résultats aux sous-échelles de 95 enfants ayant le syndrome de Down ont été comparés à ceux obtenus à partir d’une cotation alternative du BRIEF-P (basé sur l’âge d’équivalence). Les modèles d’intercorrélation des sous-échelles, les scores moyens et les seuils cliniques obtenus à partir de ces deux cotations ont été comparés. Les résultats suggèrent d’utiliser (1) le BRIEF-P pour les enfants âgés de 2 à 5 ans, (2) le BRIEF-2 avec une cotation basée sur l’âge chronologique ou le BRIEF-P avec une notation basée sur l’âge d’équivalence (avec certaines mises en garde) pour la recherche auprès d’enfants âgés de 5 à 10 ans, et (3) le BRIEF-2 pour les enfants âgés de 11 ans et plus.Les personnes présentant un syndrome du X fragile (SXF) et leurs parents vivent toutes sortes d’expériences durant la période charnière qu’est la transition à la vie adulte. Les entretiens semi-structurés réalisés auprès de 47 mères d’adolescents présentant un SXF (âge moyen des enfants = 15,89 ans) ont été analysés afin de mieux comprendre l’évolution de leurs attentes lors de la période de l’adolescence de leur jeune ainsi que leurs objectifs concernant le marché du travail et l’éducation postsecondaire de leur jeune. Ces objectifs ont été mis en relation avec des facteurs liés à l’adolescent, tels que les compétences linguistiques et les caractéristiques liées au trouble du spectre de l’autisme. Dans cette étude, les habiletés langagières plus faibles sont associées à une plus faible probabilité de rapporter des objectifs professionnels. Les résultats suggèrent que les adolescents présentant un SXF ayant de faibles capacités langagières sont moins susceptibles d’avoir un plan professionnel pour l’âge adulte et peuvent avoir besoin d’une aide plus importante lors de la planification de la transition vers la vie adulte.Un modèle de panels à décalage croisé a été utilisé pour examiner de manière longitudinale et (bi) directionnelle les associations entre la qualité de la relation entre frères et sœurs telle que rapportée par le principal prestataire de soins, les comportements des enfants présentant une déficience intellectuelle (n = 297) de même que ceux de leurs frères et sœurs les plus proches en âge. Les problèmes comportementaux et émotionnels de l’enfant présentant une déficience intellectuelle ont permis de prédire positivement les conflits au sein de la fratrie au fil du temps. L’association entre ces deux variables n’a pas été préservée lorsque l’on a tenu compte des variables contrôle. La relation chaleureuse entre frères et sœurs a prédit positivement les comportements prosociaux de l’enfant présentant une déficience intellectuelle au fil du temps. Cette association a été préservée, même en tenant compte des variables contrôle. Les perspectives de recherche et les implications cliniques de ces résultats sont discutées.La traduction des résumés en français a été coordonnée par « AAIDD Chapitre Québec » avec la collaboration de Geneviève Lord, Jade Paré, Nour El-kik, Stéphanie Morin, Alexandrine Martineau-Gagné, Sarrah Thomas- Persechino, Claire Robitaille et Diane Morin.“AAIDD Quebec Chapter” has coordinated the French translation of the abstracts in collaboration with Geneviève Lord, Jade Paré, Nour El-kik, Stéphanie Morin, Alexandrine Martineau-Gagné, Sarrah Thomas- Persechino, Claire Robitaille, and Diane Morin.
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Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.009 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it