What a housewife should know: popularising electric devices in the Barcelona of the nineteen-thirties
Bibliographic record
Abstract
Dans les pays développés, l’électrification des foyers a été une étape de la modernisation, aboutissant dès le début des années 1930 à une présence de l’électricité dans tous les domaines de la vie quotidienne. Dans le cas de l’Espagne, ce ne fut toutefois pas le cas avant la fin des années 1950. Les raisons de ce décalage sont diverses : entre autres, une position géographique périphérique, un marché fragmenté ou une distribution hétérogène de l’approvisionnement en énergie sur le territoire espagnol. Néanmoins, certaines initiatives ont été lancées dans les zones les plus peuplées comme Barcelone, où les salles d’exposition d’électroménagers ont commencé à apparaître dans les centres-villes. Cet article analyse l’une des initiatives de popularisation des appareils électriques les plus marquantes, la revue spécialisée Electricidad Industrial y Doméstica (Électricité domestique et industrielle), lancée par un groupe indépendant de professionnels entre 1930 et 1933. L’objectif d’ Electricidad Industrial y Doméstica était de populariser et d’enseigner l’usage des appareils électroménagers et de l’éclairage électrique. Le contenu comprenait des avis d’experts sur les nouveaux appareils et des conseils sur leur bonne utilisation, des traductions d’articles étrangers concernant des nouveautés et des applications inattendues, des réponses aux questions formulées par les lecteurs et des bandes dessinées sur les appareils. L’un des objectifs explicites était d’expliquer «ce que les femmes doivent savoir sur l’électricité». Même si les femmes étaient ainsi placées au poste de commande des installations électriques à la maison, l’électricité n’en perpétua pas moins leur position subordonnée, cantonnées aux tâches domestiques dans une société qui restait profondément patriarcale.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".