Notice bibliographique
Résumé
Resume Cet article presente cinq classements de technopoles americaines. Pour chacun d'eux, nous devoilons les methodologies adoptees, le type de donnees statistiques selectionnees. Ce qui ressort de notre analyse est qu'aucun classement n'offre un regard nord-americain des technopoles. Un autre constat est que les resultats de ces classements varient grandement les uns des autres et ce, autant au niveau des methodes utilisees pour elaborer les classements qu'au niveau des classes statistiques CTI/SCIAN choisis pour definir la haute technologie. Ceci s'explique par le fait qu'il n'existe pas de definition universelle de la haute technologie. Introduction (1) De plus en plus les pays occidentaux sont inondes de classements (rankings) publies par des firmes de type think tank, des associations de routes sortes et des magazines a grand tirage. Par exemple, le classement annuel du Maclean's sur les universites canadiennes influence largement le choix d'universite des futurs etudiants, et il constitue du meme coup un outil de marketing international reve pour les institutions universitaires qui se classent parmi les meilleures. Les villes occidentales sont egalement le sujet de plusieurs classements alors qu'on les compare selon leur qualite de vie, leur croissance economique ou leur type d'industrie. Lorsque favorables, ces classements sont exploites et mediatises par les chambres de commerce et les gouvernements. C'est le cas, notamment, de ceux portant sur ce que nous appellerons dans ce texte les >, c'est a dire les villes dont l'economie est fortement influencde par le secteur de la haute technologie. Si des technopoles comme San Jose et Boston n'ont plus besoin des classements pour ce faire connaitre, d'autres villes comme Austin, Tucson ou Rochester, NY en ont besoin, car ceci les fait connaitre corinne technopoles montantes tout en attirant chez elles des compagnies et des >. Par ailleurs, une revue de la litterature nous a permis de constater rapidement que la haute technologie est un concept qui emprunte une multitude de definitions. Si les economistes et autres analystes s'entendent facilement sur le fait que la haute technologie enrichie les pays riches (Malecki 1991), il est difficile pour eux de comparer des recherches dans ce domaine, faute de definition standard. Comme l'indiquent si bien Miller et Adams (2001 : 6) > En effet, alors que certains chercheurs limitent la haute technologie h l'industrie de l'informatique, d'autres y incluent les services legaux, la fabrication d'armes nucleaires et la cinematographie. Comme nous le verrons dans ce texte, ces perspectives multiples de la haute technologie sont a la base des resultats divergents que nous donnent les classements sur les technopoles. Dens le cadre d'une etude sur les facteurs de localisation des entreprises de haute technologie a Montreal et a Ottawa-Gatineau, nous nous sommes impose comme premiere etape d'evaluer la place (ou le rang) qu'occupent les principales villes canadiennes au sein du groupe > des technopoles nord-americaines, si bien sur elles se classent. Pour ce faire, nous avons recense les classements sur le sujet. Notre premier constat fut qu'aucun document n'offrait un regard nord-americain des technopoles. Le second fut que les resultats de ces classements variaient grandement les uns des autres et ce, autant au niveau des methodes utilisees pour elaborer les classements qu'au niveau des codes statistiques CTI/SCIAN (voir le Glossaire en Annexe) choisis pour definir la haute technologie. Comme nous l'avons indique plus haut, ceci s'explique par le fait qu'il n'existe pas de definition universelle de la haute technologie. Le texte qui suit a pour but, dans un premier temps, de presenter en ordre chronologique cinq des classements de technopoles americaines les plus cites dans la litterature universitaire et populaire portant sur la competitivite urbaine. …
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,014 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».