Les différentes perceptions d'accessibilité aux services pour les sourds à Montréal : l'accessibilité spatiale, les coûts, l'organisation des ressources, la disponibilité et l'acceptabilité.
Notice bibliographique
Résumé
Une précédente étude québécoise portant sur le vécu des Sourds lorsqu’ils font appel aux services de santé a démontré que ce qui devait être une source d’aide en devient une d’anxiété(Parisé, 1999). L'objectif principal de ce mémoire est d'analyser les niveaux et les problèmes \nd'accessibilité aux services pour les Sourds sur l'île de Montréal, et ce, en tenant compte des cinq dimensions de l’accessibilité développées par Pechansky et Thomas (1981) que sont l'accessibilité spatiale des services, leur disponibilité, leur organisation, leur coût et leur \nacceptabilité. Ce mémoire explore trois questions de recherche : quel est le niveau d’accessibilité spatiale des \nSourds aux services tel que mesuré de façon objective par les systèmes d’information géographique (SIG) et y a-t-il des territoires non desservis et, si oui, où les retrouve-t-on? Quel est le niveau d'accessibilité des Sourds, selon les cinq dimensions d'accessibilité aux ressources ou services urbains en question sur l'île de Montréal? Quelles sont les dimensions de l'accessibilité les plus valorisées par les Sourds? Afin de répondre à ces questions, nous avons privilégié une approche mixte, qui déploie les SIG \net l’analyse spatiale, ainsi que les entretiens semi-dirigés auprès de 15 Sourds, cinq leaders Sourds et cinq interprètes, pour un total de 25 participants. Les résultats quantitatifs ont démontré l’existence de déserts de services à l’ouest et à l’est de l’île de Montréal, ainsi qu’une abondance de services pour les Sourds au centre. Le volet qualitatif a permis de documenter les principaux obstacles rencontrés par les Sourds, ainsi que d’identifier les dimensions de l’accessibilité qu’ils valorisent le plus, qui sont l’acceptabilité et la disponibilité. De plus, le plein accès aux services passe principalement par les compétences en langue des signes ainsi que par l’attitude appropriée des pourvoyeurs de services<br /><br />The findings from a previous study examining Deaf people’s experiences with health care providers, conducted in Quebec, show how a source of support becomes a source of anxiety (Parisé 1999). This study aims to analyze various layers and issues related to Deaf services \naccess on the island of Montreal. The analysis is based on Pechansky and Thomas’ five accessibility dimensions, including spatial accessibility, availability, accommodation, affordability and acceptability (1981). \nThree main research questions investigated in this study are: how accessible are Deaf services, according to objective measures based on geographical information systems (GIS) and are there service deserts and, if so, where are they? According to the five dimensions, how \naccessible are Island of Montreal urban Deaf services and resources? Which dimensions are most valued by Deaf people? \nTo investigate these research questions, a combined approach, including GIS and spatial analysis, was utilized, as well as semi-structured interviews with 15 Deaf people, five Deaf leaders, and five interpreters, for a total of 25. Quantitative results reveal service deserts in the \neast and west areas of the island of Montreal, and an abundance of Deaf services in the center. Qualitative findings allowed us to document common barriers as encountered by Deaf people as well as determine their priorities in terms of accessibility, which turn out to be acceptability and availability. Also, in order to obtain full access to Deaf services, one must be fluent in sign \nlanguage and service providers need to have the appropriate attitude.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,009 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,012 |
| Communication savante | 0,004 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».