Les politiques québécoises en matière de biotechnologies de la santé humaine de 1982 à aujourd'hui : innovation et dynamique spatiale.
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Avec le début des travaux qui mèneront au Programme d'intervention pour le développement de la recherche en biotechnologies au Québec, le gouvernement provincial québécois entame en 1981 un effort qui débouche sur une série de politiques, de mesures et d’interventions pour stimuler le développement du domaine des biotechnologies au Québec. Ce domaine est alors considéré comme un champ prioritaire par un nombre croissant de gouvernements et d’organismes comme l’OCDE, qui y voient un ensemble de technologies pouvant affecter toute la structure industrielle des économies avancées. À ce moment, la structure industrielle nécessaire aux biotechnologies est pratiquement inexistante au Québec. Devant cette situation, un sentiment d’urgence s’installe chez certains membres du gouvernement et du milieu de la recherche. Près de vingt-cinq ans plus tard, en 2005, la province est considérée comme le quatrième centre en importance dans le domaine en Amérique du Nord, dépassée par la Californie et le Massachusetts et à peine derrière l’Ontario. La majeure partie de ce secteur, et particulièrement dans le domaine des biotechnologies de la santé humaine, s’est concentrée à Montréal. Considérant ce succès relativement inattendu, il est intéressant de se demander comment le Québec a réussi à obtenir une position aussi enviable, et plus spécifiquement, comment le gouvernement provincial a stimulé la mise en place de cette industrie et pourrait avoir contribué à sa concentration dans quelques régions. Dans un contexte d’économie du savoir où les entreprises de haute-technologie prennent une importance grandissante pour les grands centres urbains comme pour les régions périphériques, ce questionnement nous semble singulièrement pertinent. Notre mémoire aura plusieurs objectifs. D’abord, dégager un portrait historique des interventions du gouvernement provincial dans le domaine des biotechnologies de la santé humaine depuis 1980 en identifiant les politiques et mesures mises en place ainsi que les acteurs impliqués. Nous classerons ensuite les interventions gouvernementales selon une typologie des déterminants qui agissent sur la performance du système d’entreprises et d’institutions qui forment le secteur. Cette typologie sera établie à partir d’un modèle théorique de l’innovation dans le domaine. Ce modèle et ces déterminants seront eux-mêmes dégagés à partir d’une revue des études sociologiques et économiques portant sur les biotechnologies. Nous essaierons aussi d’identifier un modèle général ou une ligne directrice qui permettrait de caractériser l’action gouvernementale sur ce secteur. Ce travail permettra de vérifier si certains constats théoriques s’appliquent au cas québécois. Enfin, nous essaierons de déterminer si les interventions politiques ont contribué à la concentration des activités dans les régions urbaines du Québec, avec quelques conclusions à tirer pour le champ des études sur le développement régional. Notre mémoire se compose de la présente introduction, de quatre chapitres et d’une conclusion. Nous exposons dans le chapitre I notre problématique et dans le chapitre II la stratégie méthodologique employée. Suit ensuite un compte rendu historique, se voulant délibérément le plus factuel et descriptif possible, du développement du secteur des biotechnologies au Québec et surtout des interventions gouvernementales effectuées pour stimuler ce développement. Le chapitre IV fait place à nos analyses en deux temps de ces interventions, sur le plan des déterminants de l’innovation d’abord et du développement régional ensuite. Nous concluons en traitant de la situation actuelle du secteur.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,010 | 0,027 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,009 |
| Communication savante | 0,001 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle