Languages Past and Present: Archaeological Approaches to the Appearance of Northern Iroquoian Speakers in the Lower Great Lakes Region of North America
Notice bibliographique
Résumé
Archaeological accounts of the spread of agriculture tend to favor either (im)migration/demic diffusion or in situ development/stimulus diffusion. Having moved away from the early twentieth-century's community-wide migration model for Iroquoian origins in the Lower Great Lakes region and southern Ontario in particular, orthodox archaeological belief over the past half-century had come to place Northern Iroquoian speakers in the area since at least 2,000 years ago and likely much earlier. In what appear to be modified versions of the older migrationist arguments, contemporary thought within archaeology once more seems to allow that wholesale relocations were responsible for bringing farming into the region. It has been suggested, for example, that Northern Iroquoian speakers entered southern Ontario as recently as the early or middle centuries of the first millennium A.D. In this paper, I recount the routes this debate has taken and show that the appearance of maize (Zea mays) agriculture, alongside a few other materials, has come to be bound up with documenting the arrival of Northern Iroquoian-speaking communities. I conclude by reiterating the cautions advised by a number of researchers for how we read past ethnicity from archaeological materials and the role this plays in contemporary political discourse between First Nations and others.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».