Arbitration Using Sharia Law in Canada: A Constitutional and Human Rights Perspective
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Recently, Canadian media reports warned that the Government of Ontario was considering the implementation of Sharia law as a judicial equivalent to Ontario law.1 Such reports were not accurate. Rather, the issue was whether arbitration by Islamic tribunals using Muslim law, which is often called Sharia law by non- Muslims, ought to be allowed under the auspices of general arbitration statutes.2 A cross-section of Muslim Canadians actively mobilized to oppose such a possibility through coalition- building and letter-writing campaigns.3 In June 2004, Marion Boyd was commissioned by the province to examine the issues surrounding the use of private arbitration to resolve family and inheritance cases, and the impact of the same on vulnerable people. The Boyd Report, tabled in December 2004, recommended that religious institutions be allowed to arbitrate such disputes on the basis of religious law, provided that a list of forty-six safeguards were adhered to.4 After the Boyd Report, some religious groups argued in favour of religious adjudications.5 Much public debate ensued, leading to a vociferous statement by Premier Dalton McGuinty, who vocally rejected religious adjudication.6 Further, the Government of Ontario outlined that it “will ensure that the law of the land in Ontario is not compromised, that there will be no binding family arbitration in Ontario that uses a set of rules or laws that discriminate against women.”7 The province amended its Arbitration Act8 and Family Law Act9 to provide that family arbitrations were conducted “in accordance with Ontario law or the law of another Canadian jurisdiction.”
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,016 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle