Notice bibliographique
Résumé
Résumé : La définition d’un français standardisé se développe massivement au moment où les termes de francophonie et régionalisme sont reconnus pour la première fois dans la langue. Mais entre leur première attestation à la fin du XIXe siècle et leur usage répandu dans les années 1960 et 1970, la réalité qu’ils dénotent et leur fréquence d’utilisation a fort évolué. En effet, dans un contexte historique qui présente un rapport contraignant entre la diversité des patois et un français national voire international, entre l’universel et le particulier, il ne semble pas étonnant que le terme francophonie renvoie à une vision essentialiste, monolithique et centrifuge de la langue française qui n’a de sens que dans un rapport généralisant avec la variation. Les années 60 marqueront le passage progressif de la tendance centrifuge universalisante à la tendance centripète particularisante qui tend à souligner et à afficher la variation. Dans le cadre de cet article nous montrerons que les réalités désignées par nos deux termes s’appuient sur le contexte néo-colonialiste et post-colonialiste, et que leur acception actuelle s’oriente vers une vision un peu plus décentralisée de la langue française. Nos observations prennent tout leur sens dans une problématique articulant les notions de centre et de périphérie et ouvrant ainsi une réflexion sur la dimension utopique de la Francophonie.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».