Petrogenesis of the late <scp>C</scp>retaceous <scp>K</scp>‐rich volcanic rocks from the <scp>C</scp>entral <scp>P</scp>ontide orogenic belt, <scp>N</scp>orth <scp>T</scp>urkey
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Subduction‐related volcanic rocks are widespread in the C entral P ontides of T urkey, and represented by the H amsaros volcanic succession in the S inop area to the north. The volcanic rocks display high‐ K calc‐alkaline, shoshonitic and ultra‐ K affinities. 40 A r/ 39 A r age data indicate that the rocks occurred during the L ate C retaceous ( ca 82 Ma), and the volcanic suites were coeval. Primitive mantle‐normalized trace element patterns of all the lavas are characterized by strong enrichments in large ion lithophile elements ( LILE ) ( Rb , Ba , K , and Sr ), Th , U , Pb , and light rare earth elements ( LREE ; La , Ce ) and prominent negative Nb , Ta , and Ti anomalies, all typical of subduction‐related lavas. There is a systematic increase in the enrichment of incompatible trace elements from the high‐ K calc‐alkaline lavas through the shoshonitic to the ultra‐ K lavas. In addition, the shoshonitic and ultra‐ K lavas have significantly higher 87 S r/ 86 S r (0.70666–0.70834) and lower 143 N d/ 144 N d (0.51227–0.51236) initial ratios than coexisting high‐ K calc‐alkaline lavas ( 87 S r/ 86 S r 0.70576–0.70613, 143 N d/ 144 N d 0.51245–0.51253). Geochemical and isotopic data show that the shoshonitic and ultra‐ K rocks cannot be derived from the high‐ K calc‐alkaline suite by any shallow level differentiation process, and point to a derivation from distinct mantle sources. The shoshonitic and ultra‐ K rocks were derived from metasomatic veins related to melting of recycled subducted sediments, but the high‐ K calc‐alkaline rocks from a lithospheric source metasomatized by fluids from subduction zone.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,017 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,003 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,004 | 0,003 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,006 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».