Recent climate and fire disturbance impacts on boreal and arctic ecosystem productivity estimated using a satellite‐based terrestrial carbon flux model
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Warming and changing fire regimes in the northern (≥45°N) latitudes have consequences for land‐atmosphere carbon feedbacks to climate change. A terrestrial carbon flux model integrating satellite Normalized Difference Vegetation Index and burned area records with global meteorology data was used to quantify daily vegetation gross primary productivity (GPP) and net ecosystem CO2 exchange (NEE) over a pan‐boreal/Arctic domain and their sensitivity to climate variability, drought, and fire from 2000 to 2010. Model validation against regional tower carbon flux measurements showed overall good agreement for GPP (47 sites: R = 0.83, root mean square difference (RMSD) = 1.93 g C m−2 d−1) and consistency for NEE (22 sites: R = 0.56, RMSD = 1.46 g C m−2 d−1). The model simulations also tracked post‐fire NEE recovery indicated from three boreal tower fire chronosequence networks but with larger model uncertainty during early succession. Annual GPP was significantly (p < 0.005) larger in warmer years than in colder years, except for Eurasian boreal forest, which showed greater drought sensitivity due to characteristic warmer, drier growing seasons relative to other areas. The NEE response to climate variability and fire was mitigated by compensating changes in GPP and respiration, though NEE carbon losses were generally observed in areas with severe drought or burning. Drought and temperature variations also had larger regional impacts on GPP and NEE than fire during the study period, though fire disturbances were heterogeneous, with larger impacts on carbon fluxes for some areas and years. These results are being used to inform development of similar operational carbon products for the NASA Soil Moisture Active Passive (SMAP) mission.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».