Protozoan parasites in group‐living primates: testing the biological island hypothesis
Notice bibliographique
Résumé
A series of articles by W.J. Freeland published in the 1970s proposed that social organization and behavioral processes were heavily influenced by parasitic infections, which led to a number of intriguing hypotheses concerning how natural selection might act on social factors because of the benefits of avoiding parasite infections. For example, Freeland [1979] showed that all individuals within a given group harbored identical gastrointestinal protozoan faunas, which led him to postulate that social groups were akin to "biological islands" and suggest how this isolation could select specific types of ranging and dispersal patterns. Here, we reexamine the biological island hypothesis by quantifying the protozoan faunas of the same primate species examined by Freeland in the same location; our results do not support this hypothesis. In contrast, we quantified two general changes in protozoan parasite community of primates in the study area of Kibale National Park, Uganda, over the nearly 35 years between sample collections: (1) the colobines found free of parasites in the early 1970s are now infected with numerous intestinal protozoan parasites and (2) groups are no longer biological islands in terms of their protozoan parasites. Whatever the ultimate explanation for these changes, our findings have implications for studies proposing selective forces shaping primate behavior and social organization.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».