La nouvelle organisation ferroviaire britannique: sur la frontière entre intégration et désintégration
Notice bibliographique
Résumé
Le déclin des transports ferrés européens après la seconde guerre mondiale a été marqué par une dégradation de la qualité du service et un fort déficit des monopoles publics verticalement intégrés. La déréglementation des chemins de fer est alors apparue comme la solution à ce double problème aux Etats-Unis, au Japon, au Canada et en Suède (respectivement en 1980, 1985, 1987 et 1988). Le 29 juillet 1991, la directive communautaire 91/440/CEE est venue exiger la libéralisation de l’accès des opérateurs exploitants aux réseaux ferrés. Ces évènements, combinés aux changements dans l’environnement institutionnel européen, ont ainsi conduit à la remise en cause définitive du modèle du monopole public du transport ferroviaire ; ils ont impulsé la réforme ferroviaire britannique de 1993. Alors que la plupart des réformes ont relativement bien réussi, la réforme britannique s’est heurtée à plusieurs obstacles : principalement le manque de sécurité et le déficit financier du nouvel organisme chargé de gérer l’infrastructure, Railtrack. Comment expliquer cet échec ? Comment résoudre les problèmes rencontrés ? Notre recherche consiste à tirer les leçons de l’expérience britannique et à essayer de proposer des solutions à l’aide des outils analytiques fournis par la théorie des contrats. Nous ferons plus particulièrement appel aux travaux de Demsetz [1968] sur le contrat de « franchise bidding », à la théorie des coûts de transaction de Williamson [1976, 1985], à la théorie des contrats incomplets de Hart & Moore [1986, 1988], et à la théorie des contrats à durée endogène de Engel, Fischer et Galetovic [1997]. Ces outils analytiques nous fournirons un cadre pertinent d’appréciation des modes alternatifs de coordination des services ferroviaires, puis nous permettrons d’évaluer l’efficacité des arrangements contractuels issus de la réforme britannique. Notre but est à terme de dégager une structure de gouvernance des institutions ferroviaires susceptible de permettre l’amélioration de la qualité du service fourni aux clients.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».