ÉVALUATION DE L'IMPACT DE LA TRANSFORMATION DES TERRES EN FRICHES EN PLANTATIONS RÉSINEUSES SUR LES ESPÈCES DE PETIT GIBIER EN ABITIBI-TÉMISCAMINGUE
Notice bibliographique
Résumé
Au Québec, il devient de plus en plus apparent qu'en aménagement forestier, l'atteinte de la conservation de la biodiversité ne pourra pas être réalisée sans une diminution substantielle du volume ligneux prélevé en forêt publique. Afin de maintenir des niveaux d'approvisionnement stables, certains scientifiques ont proposé d'appliquer le concept de la Triade. Dans ce système, une partie du territoire est allouée à l'utilisation de plantations ligneuses afin de combler les pertes d'apprivoisement occasionnées dans les zones de conservation et d'aménagement écosystémique. Toutefois, les plantations sont généralement mal perçues par le public et elles ont des impacts négatifs sur la biodiversité. Pour ces raisons, on recommande généralement de les installer dans des endroits qui sont déjà dégradés. En Abitibi-Témiscamingue, la conversion de friches agricoles en sites voués à la ligniculture est attrayante, car elle permettrait d'accroître la production de matière ligneuse à proximité des usines de transformation tout en remettant des sites abandonnés en production. Toutefois, les sites en début de régénération représentent généralement un habitat propice pour plusieurs espèces de petit gibier et leurs prédateurs. La transformation rapide d'un milieu hétérogène dominé par une strate arbustive en un milieu homogène pourrait donc avoir un impact négatif sur la faune. Le but de notre étude était donc d'évaluer et de comparer le potentiel faunique de plantations et de friches agricoles afin de déterminer leur contribution respective au maintien de la faune gibier régionale. Pour ce faire, nous avons réalisé des inventaires fauniques dans des plantations (n = 19) et des friches (n = 22) de différents stades de croissance. Deux espèces étaient visées: le lièvre d'Amérique et la gélinotte huppée. Pour le lièvre, des inventaires de crottin ont été réalisés en 2004, 2005 et 2006 et des transects de pistage hivernal ont été réalisés à l'hiver 2004-2005. Les résultats des deux techniques utilisées concordent et indiquent que l'abondance du lièvre est principalement influencée par le couvert végétal disponible plutôt que par le type de milieu. Toutefois, les inventaires de végétation nous indiquent que le couvert latéral, un élément important de l'habitat du lièvre, diminue de façon importante dans le temps dans les plantations ce qui indique que celles-ci auront un effet négatif sur le lièvre à long terme. Dans le cas de la gélinotte huppée, des inventaires auditifs de mâles tambourineurs ont été réalisés au printemps 2005 et 2006. L'analyse des résultats de l'année 2005 n'a pas déterminé de différences dans l'utilisation des deux milieux par les mâles tambourineurs, mais nous avons probablement sous-estimé notre rayon d'audibilité lors de cet inventaire. Les inventaires auditifs ont été répétés au printemps 2006, toutefois, le site de tambourinage de chaque mâle entendu a été répertorié afin de déterminer si celui-ci était à l'intérieur du site d'étude. Des 22 friches inventoriées, 14 étaient utilisées par la gélinotte huppée alors que seulement 2 des 19 plantations étaient occupées. L'analyse des résultats en 2006 démontre que les plantations sont évitées par les gélinottes huppées et que la transformation des friches en plantations résineuses a des effets négatifs sur cette espèce. Puisque les deux espèces seront affectées négativement par la transformation des friches agricoles en plantation, une attention particulière devra être portée à leur installation et leur configuration dans la matrice agroforestière pour diminuer ces impacts. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Friches, Plantations, Lièvre d'Amérique, Gélinotte huppée.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».