De l'eau partout, pour tous. La naissance du service d'eau universel à Montréal au milieu du XIXe siècle
Notice bibliographique
Résumé
Résumé En 1863, tous les Montréalais, riches et pauvres, ont l’eau courante à la maison. Cet article retrace l’histoire de la mise en place du service d’eau universel à Montréal. D’abord entre les mains d’une entreprise privée, le service d’eau est municipalisé en 1843-1845. Toutefois, bien que de propriété publique, la desserte d’eau continue à se faire selon les conditions du modèle marchand, ce qui limite grandement son expansion. En fait, cette obligation (imposée par le législateur) et les incertitudes techniques associées à l’approvisionnement en eau à cette époque font en sorte que le passage de propriétaire privé à propriétaire public ne change rien à la situation. En 1851 toutefois, le législateur donne enfin à la municipalité le pouvoir d’imposer son service à chaque Montréalais en lui accordant un puissant outil juridique : l’obligation d’usage. La desserte de l’eau entre dans ce qu’il est convenu d’appeler le régime de prestation publique. Certes, l’obligation d’usage représente la naissance du service universel et elle n’est accordée qu’une fois démontré l’intérêt public (voire général) d’une telle procédure « coercitive », mais l’obligation d’usage permet aussi une « opération » de financement que les dirigeants municipaux espéraient depuis un certain temps. Intérêt technico-financier du dépositaire (public) de service et intérêt général d’une population vont donc se rencontrer, conduire au service universel de l’eau et ainsi générer une solidarité (forcée certes) urbaine.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».