Small is the new big: assessing the population structure of microorganisms
Notice bibliographique
Résumé
Microorganisms are a tremendously large and diverse group spanning multiple kingdoms, yet they have been considerably under-studied by ecologists and evolutionary biologists compared to their larger relatives. Although a few microbial species have become the stars of laboratory experiments, relatively few studies have examined microbial species in their natural habitats. As such, the question of whether microbial diversity parallels that of larger bodied species is contentious (Lachance 2004; Fenchel & Finlay 2004). It has been suggested that large population sizes, high dispersal potential and low extinction rates lead to genetically homogeneous populations of microbial species over large geographical scales—arguments that bring to mind discussions about speciation and population structure in the marine environment. In this issue of Molecular Ecology, Herrera et al. (2011) add to this debate by examining 91 isolates of the flower-living yeast Metschnikowia gruessii from southeastern Spain. Their AFLP results support both spatial structuring of genetic diversity across the region, as well as microsite-dependent diversifying selection within single flowers. This study adds to a growing body of literature suggesting that although microbes have much larger population sizes and many differ in their principal mode of reproduction (primarily clonal rather than sexual), patterns of genetic diversity and phylogenetic structure for some microbial species may be similar to that of larger species. This study highlights the need for vastly more research that specifically examines biogeographic structure in this under-utilized group of organisms.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».