Les expériences de la solitude en doctorat. Fondements et inégalités
Notice bibliographique
Résumé
Cet article vise à identifier les facteurs qui contribuent aux expériences de solitude en doctorat de sciences humaines et sociales en France. La solitude est entendue ici comme une expérience subjective, distincte du seul isolement. Nous nous appuyons sur une enquête qualitative, par entretiens individuels et collectifs, auprès de doctorants exerçant dans diverses disciplines de sciences humaines et sociales. L’article montre que la solitude y constitue une épreuve socialement instituée, non seulement par la nature même de l’exercice, mais aussi par les formes institutionnelles d’encadrement et le statut du doctorat en France. Nous avons identifié trois univers rhétoriques de solitude, faisant respectivement jouer des dimensions existentielles, relationnelles et sociales. Un premier mode d’expérience de la solitude se loge dans le long face-à-soi du processus de recherche et de création : c’est alors la rhétorique du « temps » qui domine, face à l’enjeu de l’œuvre et de l’accomplissement. Une seconde expérience de solitude s’inscrit davantage dans le face aux autres et le difficile partage de son expérience ; elle se dévoile dans la prégnance d’une rhétorique des liens, sources de solitude avec les proches, les pairs ou le directeur de thèse. Une troisième expérience renvoie plutôt au rapport au « monde » et à la profonde ambiguïté, nourrie d’incertitude, du statut de doctorant : ce sont alors l’univers rhétorique de la « place » et du « sens » qui dominent, dans un enjeu de participation sociale. Dompter le temps, gérer les autres, trouver sa place : ces trois facettes de l’expérience doctorale se révèlent à la fois sources de tensions intimes et révélatrices d’inégalités sociales.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,011 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,004 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».