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Enregistrement W1524667930 · doi:10.1111/geb.12018

Pelagic propagule duration and developmental mode: reassessment of a fading link

2012· article· en· W1524667930 sur OpenAlexaff
Annie Mercier, Mary A. Sewell, Jean‐François Hamel

Notice bibliographique

RevueGlobal Ecology and Biogeography · 2012
Typearticle
Langueen
DomaineEarth and Planetary Sciences
ThématiqueMarine Biology and Ecology Research
Établissements canadiensMemorial University of Newfoundland
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésBiologyPelagic zoneEcologyPropaguleBiological dispersalMarine larval ecologyRange (aeronautics)TaxonBiogeographyLarvaPopulation

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract Aim As the main or sole motile stage of many aquatic taxa, propagules play a central role in their population dynamics, macroevolution and biogeography. The premises of studies concerned with dispersal, on issues as diverse as marine protected areas, sustainable fisheries and invasive species, commonly make simplified assumptions linking larval development mode (planktotrophic, lecithotrophic) and pelagic propagule duration ( PPD ) or pelagic larval duration. Because general empirical tests of these connections have yielded equivocal results, we critically examined the relationship between larval mode and PPD in light of regional and taxon‐specific criteria. Location Oceans world‐wide. Methods We collated data from 190 species from the phylum Echinodermata and used two‐way and one‐way ANOVA to compare PPD among larval modes, taxonomic classes, geographic regions and climate zones. We also assessed the contribution of egg size, temperature and other continuous predictors using multiple regressions and ANCOVA , and examined whether geographic range size differed among larval modes. Results Our results depart from the common assumption that planktotrophs have longer PPDs than lecithotrophs. Instead, we detected a synergistic influence of phylogeny and climate. No significant difference in PPD between planktotrophs and lecithotrophs occurred in two of the four classes and only four out of nine major ocean basins contained species with significantly different PPDs on the basis of larval mode. Species from colder climates displayed relatively constant PPDs regardless of larval mode, whereas temperate and warm‐water species displayed a clearer dichotomy. PPD did not correlate with geographic range size nor did planktotrophs and lecithotrophs exhibit significantly different range sizes. Main conclusions Our findings indicate that larval mode is not a reliable predictor of PPD across broad geographic and taxonomic scales. Instead developmental strategies may instigate shorter or longer PPDs in schemes that are influenced by evolutionary and environmental pressures.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,024
Score d'incertitude au seuil0,418

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,013
Tête enseignante GPT0,248
Écart entre enseignants0,235 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations43
Publié2012
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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