Comment mesurer la relation humain-technologies-organisation ?
Notice bibliographique
Résumé
Cet article vise à restituer une recherche relative à la mise au point d’une échelle de mesure de la relation entre l’humain, la technologie et l’organisation. Tout d’abord, les auteurs débattent des différents modèles théoriques de l’acceptation des technologies (technology acceptance model, théorie de la satisfaction de l’utilisateur, la théorie de la nonconformité aux attentes), puis proposent de considérer que la relation entre l’humain, la technologie et l’organisation peut s’appréhender selon une approche symbiotique qui considère qu’humains et technologies sont reliés par des rapports de forte dépendance, voire de fusion réciproque ou de couplage mutuel. La présentation d’un modèle de la symbiose humain-technologie-organisation donne ensuite lieu à l’élaboration d’un questionnaire administré à un échantillon de 172 personnes. Enfin, les analyses soulignent que l’approche symbiotique fournit des niveaux d’explicativité très intéressants, notamment en soulignant l’importance du couplage entre l’humain et la machine, et en révélant ainsi que les liens qui tissent la relation entre l’humain, l’organisation et la machine peuvent être dits mutuellement dépendants. Cet article propose donc une alternative aux modèles qui insistent sur les conditions d’acceptation des technologies par l’humain en montrant qu’aujourd’hui les technologies contemporaines sont en passe de devenir des symbiotes qui, d’un point de vue métaphorique, se couplent avec les individus.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,022 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,008 |
| Communication savante | 0,009 | 0,010 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».