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Enregistrement W1527458010 · doi:10.1046/j.1365-2745.2001.00559.x

Long‐term effects of changes in goose grazing intensity on arrowgrass populations: a spatially explicit model

2001· article· en· W1527458010 sur OpenAlexaboutno aff
Christa P. H. Mulder, Roger W. Ruess

Notice bibliographique

RevueJournal of Ecology · 2001
Typearticle
Langueen
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueEcology and Vegetation Dynamics Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésGrazingGooseBiologyEcologyBiological dispersalPopulationAnatidaeGrazing pressureForagingHerbivoreDemography

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Summary Field studies on effects of geese on arrowgrass ( Triglochin palustris ) on the Yukon‐Kuskokwim Delta (SW Alaska) have demonstrated that Pacific black brant geese ( Brant bernicla nigricans ) can have both positive and negative effects on arrowgrass populations, but cannot predict unambiguously the effects of increased goose numbers on arrowgrass demography. A cellular automata model was used to predict effects of changes in goose grazing intensity on small‐scale (within‐patch) arrowgrass dynamics. We examined effects of making some of the plant competitors edible to geese, of goose faeces increasing arrowgrass reproduction but reducing size of ungrazed arrowgrass, and of the presence of other species protecting arrowgrass from grazing. We also compared the effects of a random vs. patchy distribution of geese, and of incorporating threshold numbers of arrowgrass below which grazing ceased. The results indicate that arrowgrass populations are likely to be highest at medium to high levels of grazing. Inclusion of edible competitors and positive effects of faecal deposition resulted in greater changes in arrowgrass population dynamics than did inclusion of associative refuges. For a given grazing intensity, models generally resulted in lower arrowgrass populations with increased aggregation if distributions of geese were patchy, suggesting that decreased colonization may result from lower dispersal. Inclusion of a feedback effect (grazing only above a certain plant population) caused arrowgrass populations to persist for much longer. Temporal variability in whether plots were grazed (unrelated to arrowgrass numbers) could not account for this result. The model results suggest that knowledge of both small‐scale and large‐scale foraging behaviour is needed to predict the long‐term effects of goose grazing on arrowgrass. Small‐scale effects on the population may be particularly important where dispersal distances are short. The ability of plant populations to persist locally may be increased if grazing is suspended when herbivory reduces forage plants below a threshold level.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,025
Score d'incertitude au seuil0,993

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,024
Tête enseignante GPT0,272
Écart entre enseignants0,248 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations13
Publié2001
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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