Notice bibliographique
Résumé
Le but de cette étude est de faire le point sur la prise en charge de la petite traumatologie en médecine générale et de déterminer les facteurs l'influençant. Méthode: Etude quantitative s'étalant sur une période allant du 2 mai 2011 au 31 juillet 2011 par le biais d'un questionnaire envoyé à 395 médecins généralistes tirés au sort et exerçant dans le département de la Seine Maritime Résultats: Il y a eu 165 questionnaires exploitables soit un taux de réponse de 44,3%. L'échantillon est composé de 115 hommes et 49 femmes. 31,1 % des médecins exercent en zone rurale et 68,9% en zone urbaine. Il y a 23,8% des médecins interrogés qui ont une formation spécifique à la traumatologie avec une différence significative en faveur des hommes (p = 0,009). Concernant les plaies, 68,3% des médecins affirment effectuer des sutures en cabinet dont 45% n'utilisent pas d'anesthésie et 21,5% pratiquent les sutures des muqueuses en cabinet. 26 médecins effectuent la réinsertion unguéale en cabinet. Il y a une différence significative entre la pratique des sutures et la zone d'activité (p < 0,0001) et de même selon le type d'installations (p = 0,0127). Pour les brûlures la grande majorité prend en charge les brûlures du 1 er et du 2ème degré superficiel. Le suivi et les pansements sont effectués par les infirmières dans 81% des cas. Dans les entorses de cheville 66% des médecins interrogés n'utilisent pas les critères d'Ottawa. Les utilisateurs de ces critères sont surtout les médecins ayant une formation à la traumatologie. Dans 46,9% des cas, pour la réalisation d'une radiographie, les médecins envoient les patients aux urgences. Conclusion: On observe une population médicale vieillissante et aussi une féminisation de la profession. Il n'y a pas beaucoup de consensus sur la prise en charge de la petite traumatologie en médecine générale. Les médecins en zone rurale effectuent plus d'actes que leurs confrères en zone urbaine.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,033 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».