Common Law Police Powers and Exclusion of Evidence: The Renaissance of Good Faith
Notice bibliographique
Résumé
Canadian courts have become far more willing in recent years to rely on the common law as a source of new police powers. Where once the test from R. v. Waterfield was an exception and an afterthought to what was otherwise the general rule of insistence upon statutory sources for police powers, more recently that test seems to be in the forefront of judges' minds as they decide cases. That 1963 British decision has been cited by Canadian courts roughly as often in the last eight years as in the first 35 years after it was decided. Since 1999 the Supreme Court of Canada has relied on Waterfield to create three new common law powers: in R. v. Godoy with regard to entering an apartment to investigate a disconnected 911 call, and twice in R. v. Mann, first to authorize investigative detentions, and secondly to authorize a limited power to search during an investigative detention.\nThis article will not focus on whether greater reliance on common law police powers is in itself a good or bad thing, though that is certainly a real debate. Rather, the focus of this article will be on the corresponding impact of this greater reliance on the issue of the exclusion of evidence following a Charter violation. In particular, it will be argued here that the increase in the use of common law police powers creates a reciprocal obligation to supervise the use of those powers after the fact. This in turn requires a subtle shift in the understanding of "good faith" in the s. 24(2) analysis, a shift which can be seen to be starting.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».