L’interculturel dans les interactions des professionnels avec les usagers migrants
Notice bibliographique
Résumé
Cet article reprend, avec l’aimable autorisation de l’auteure et de l’éditeur, la presque totalité du chapitre 8 du nouveau livre de Margalit Cohen‐Emerique, Pour une approche interculturelle en travail social, théories et pratiques , paru aux éditions des Presses de l’EHESP. L’auteure, chercheure et formatrice en France, dans de nombreux pays européens et au Québec, expose d’abord les origines et les usages du terme interculturel dans une perspective psychosociologique. Selon ses sources, la notion s’applique aussi bien à la recherche comparative qu’à la recherche sur les contacts entre cultures. Les sciences sociales ne sont pas les seules à employer ce terme : il peut aussi qualifier une des nombreuses modalités du « vivre ensemble ». Margalit Cohen‐Emerique fait ensuite un rappel des réflexions épistémologiques de Martine Abdallah‐Pretceil, qui pose trois perspectives pour marquer l’originalité d’une approche interculturelle et non uniquement culturelle : les perspectives subjectiviste, interactionniste et situationnelle. Cet étayage épistémologique permet à l’auteure de procéder à une analyse des interactions entre professionnels du travail social et usagers culturellement différents. Ces interactions constituent une dynamique identitaire pouvant évoluer vers une menace tant à l’identité de l’usager migrant qu’à celle du praticien. Ce dernier peut mobiliser des réactions défensives pour sortir de la déstabilisation engendrée par la menace, sans pour cela modifier sa perception de la situation. Cependant, il peut aussi mettre en oeuvre des ressources faisant appel à diverses compétences, mais toujours en relation avec un contexte comme avec les enjeux de l’interaction et les statuts des acteurs en présence. Ces ressources le conduisent à un changement de regard sur le demandeur migrant et/ou sa famille et à adopter des attitudes et des comportements favorables au respect de la diversité. En dernier lieu, la notion d’interculturel est appliquée aux pratiques sociales, selon une conception développée par l’auteure au fil des ans.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».