La mise en récit des souffrances : violences, expériences et discours
Notice bibliographique
Résumé
Il existe une longue tradition de témoignages faits au nom de populations marginalisées et exposées à une variété de formes de violences sociales. Malgré les bénéfices évidents de ces efforts pour donner à connaître ces violences au champ du pouvoir, et par extension à l’opinion publique, ils ont aussi eu comme effet de limiter notre réflexion sur la possibilité qu’ont les théorisations locales de la violence et de la souffrance de s’inscrire dans un espace de communication entre les sujets souffrants et le champ du pouvoir. Le développement juste de cet espace de communication demande non pas d’imposer aux sujets souffrants la charge supplémentaire de traduire leur situation en une structure narrative admissible au champ du pouvoir, mais bien de développer notre compréhension de la diversité des stratégies discursives locales pour décrire et expliquer la violence. À partir d’exemples ethnographiques tirés du contexte autochtone mésoaméricain, nous explorons ici trois de ces formes locales de mise en récit : la personnification, la métonymie et l’antithèse. Une sensibilité plus grande à cette diversité discursive est présentée comme un moyen de dépasser la fatigue compassionnelle ressentie par le public, l’homogénéisation discursive du « dépendant » de l’aide humanitaire ou du pauvre, et le formatage médiatique qui transforme tôt ou tard la souffrance et la violence en biens de consommation pour leur auditoire.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».