Canadian Blasphemy Law in Context: Press, Legislative, and Public Reactions
Notice bibliographique
Résumé
Canada has always outlawed blasphemy. From the earliest days of the New France period, through the era of “Upper” and “Lower” Canada, past Confederation and the eventual enactment of the original Criminal Code, and still today, blasphemy has been considered a criminal offence in the Canadian legal system. However, this prohibition, whether expressed through common law or statute, has rarely been enforced through actual prosecution. In the 117 years since the Criminal Code was enacted, its prohibition on blasphemous libel has been enforced only five times in reported cases. A study of the Criminal Code provision and these five prosecutions provides valuable information on the legal treatment of blasphemy throughout Canadian history. However, it reveals little about what the criminalization of blasphemy meant to people other than lawyers and judges. The purpose of this article is to analyze the Canadian prohibition of blasphemy in the context of what it meant historically to journalists, theologians, politicians, and activists in the first half of the Twentieth Century when the majority of prosecutions occurred. Section II of this Article provides an in depth look at Canada’s most famous blasphemy prosecution, that of Eugene Sterry in 1927. Section III of this article covers Woodsworth’s bill, the last serious attempt to decriminalize blasphemy in Canada. Section IV provides a brief look at two Quebec-based public movements that were against the perceived social evil of blasphemy: Le ligue contre le blasphème (1926); and a more informal campaign led by future Governor General Georges Vanier (1942). By examining the context surrounding the prohibition of blasphemy, this Article sheds light on how non-legal actors have understood or used the law throughout Canadian history.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».