Préhistoire de la sorcière d'après quelques récits français des XII<sup>e</sup> et XIII<sup>e</sup> siècles
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Les médiévistes savent bien qu'avec la Dame des troubadours, librement redessinée par les premiers romanciers du Nord de la France, l'écriture médiévale a réinventé la femme en élaborant une figure de mots capable de rivaliser dans l'imaginaire érotique avec la place occupée ailleurs par Dieu lui-même. Pour autant, dans la perception commune, les pouvoirs prêtés à la femme médiévale pencheraient plutôt du côté du diable et de la magie noire, les «siècles obscurs» constituant aux yeux de plusieurs de nos contemporains, un temps béni (si l'on peut dire) pour les sorcières de tout acabit, si ce n'était qu'il fut quelque peu troublé par les flammes des bûchers. Si les historiens ont établi, depuis longtemps déjà, que la chasse aux sorcières touche bien moins le Moyen Âge que la Renaissance, la vision d'un Âge d'Or de la sorcellerie avant le XV e siècle persiste, alimentée il est vrai par l'apologie romantique de la sorcière médiévale, figure de liberté opposée au pouvoir grandissant de l'Église. Héraut de cette histoire romantique de la sorcière, Michelet a rendu célèbre l'expression d'un démonologue du XVII e siècle qui affirmait pouvoir trouver: «pour un sorcier, dix mille sorcières» inscrivant dès lors la féminité au rang des conditions nécessaires, sinon essentielles, à la sorcellerie.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,003 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle