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Enregistrement W1574619728 · doi:10.1111/j.1754-7121.2011.00173.x

Region-building: Western Canadian joint cabinet meetings in the 2000s

2011· article· en· W1574619728 sur OpenAlexaffabout
Loleen Berdahl

Notice bibliographique

RevueCanadian Public Administration · 2011
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiquePolitical Systems and Governance
Établissements canadiensUniversity of Saskatchewan
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésCabinet (room)Political sciencePublic administrationFederalismPoliticsGeographyLaw

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract: Joint cabinet meetings are increasingly used for inter-governmental dialogue, at both international and sub-state levels. Provincial governments in western Canada, in particular, have employed the joint cabinet meeting format, and, between 2003 and 2009, nine such joint cabinet meetings were held. The resulting inter-provincial collaboration at these meetings produced over thirty inter-provincial agreements. Using the details of these particular joint cabinet meetings as a case study, this article considers three questions: First, why do governments hold joint cabinet meetings? Second, are joint cabinet meetings effective mechanisms for inter-governmental policy-making? And, third, particular to the Canadian context, what are the implications of joint cabinet meetings for federalism and democracy? The author argues that joint cabinet meetings are designed to build relationships and trust between governments and to allow a “whole-of-government” approach for inter-governmental policy-making. The joint cabinet meeting model appears to facilitate expedient inter-governmental policy-making, but the effectiveness of the resulting policies depends on the political will of the participating governments. Furthermore, in the Canadian context, joint cabinet meetings have the potential of reinforcing regionalism and the undemocratic tendencies associated with executive federalism. Sommaire : Les gouvernements ont de plus en plus recours aux réunions conjointes des conseils des ministres pour entretenir un dialogue à tous les paliers gouvernementaux. Les gouvernements provinciaux dans l'ouest du Canada ont, en particulier, utilisé le format de réunions conjointes des conseils des ministres et, de 2003 à 2009, neuf réunions de ce genre se sont déroulées. La collaboration interprovinciale qui a découlé de ces réunions a donné lieu à plus de trente accords interprovinciaux. Se servant des détails de ces réunions conjointes des conseils des ministres comme étude de cas, le présent article aborde trois questions: premièrement, pourquoi les gouvernements tiennent-ils des réunions conjointes de conseils des ministres? Deuxièmement, les réunions conjointes de conseils des ministres sont-elles des mécanismes efficaces pour l'élaboration de politiques intergouvernementales? Et troisièmement, en ce qui concerne le contexte canadien en particulier, quelles sont les implications de telles réunions conjointes pour le fédéralisme et la démocratie? L'auteur fait valoir que les réunions conjointes des conseils des ministres sont conçues pour renforcer les relations et la confiance entre les gouvernements et pour permettre une approche « pangouvernementale » pour l'élaboration de politiques intergouvernementales. Le modèle des réunions conjointes des conseils des ministres semble encourager l'élaboration opportune de politiques intergouvernementales, mais l'efficacité des politiques qui en découlent dépend de la volonté politique des gouvernements participants. En outre, dans le contexte canadien, les réunions conjointes des conseils des ministres pourraient renforcer le régionalisme et les tendances non démocratiques associées au fédéralisme exécutif.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Théorique ou conceptuel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,955
Score d'incertitude au seuil0,999

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,085
Tête enseignante GPT0,281
Écart entre enseignants0,196 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeThéorique ou conceptuel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations3
Publié2011
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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