L’influence des parties prenantes dans les grands projets urbains
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Plusieurs villes réalisent actuellement de grands projets urbains favorisant leur rayonnement international et leur positionnement dans un contexte de compétition interurbaine. Ces projets complexes font appel à une multitude de parties prenantes, c’est-à-dire de groupes ou d’individus pouvant affecter ou être affectés par le projet : décideurs publics, acteurs économiques, société civile, professionnels de l’aménagement, etc. L’analyse comparative de la structure organisationnelle (l’ensemble des parties prenantes et les relations entre elles) et des mécanismes de gestion (outils stratégiques, outils tactiques de l’aménagement, outils de participation citoyenne) de deux grands projets urbains – le Quartier des spectacles de Montréal (Canada) et Lyon Confluence à Lyon (France) – montre comment cette structure et ces mécanismes déterminent l’influence des différentes parties prenantes sur le projet. Malgré le fait que la participation ait favorisé l’information du public, l’adhésion citoyenne, et le processus décisionnel, l’étude montre que dans les deux cas les décisions stratégiques ont été prises par des « élites urbaines » (Pinson, 2009). Bien que ces « élites urbaines » soient plurielles, la puissance publique domine le projet urbain à Lyon, tandis qu’il est dirigé par des élites urbaines publiques et privées à Montréal. L’étude permet également de souligner les avantages et les inconvénients des modèles de participation proposés par S. Arnstein (1969) et UN-Habitat (2009).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,004 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle