When Is a Country Multinational? Problems with Statistical and Subjective Approaches*
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Many authors have argued that we should make a clear conceptual distinction between mononational and multinational states. Yet the number of empirical examples they refer to is rather limited. France or Germany are usually seen as mononational, whereas Belgium, Canada, Spain and the UK are considered multinational. How should we classify other cases? Here we can distinguish between (at least) two approaches in the literature: statistical (i.e., whether significant national minorities live within a larger state and, especially, whether they claim self‐government) and subjective (i.e., when citizens feel allegiance to sub‐state national identities). Neither of them, however, helps us to resolve the problem. Is Italy multinational (because it contains a German‐speaking minority)? Is Germany really mononational (in spite of the official recognition of the Danes and the Sorbs in some Länder )? On the other hand, is Switzerland the “most multinational country” (Kymlicka)? Let us assume that there is no definite answer to this dilemma and that it is all a matter of degree. There are probably few (if any) clearly mononational states and few (if any) clearly multinational states. Should we abandon this distinction in favour of other concepts like “plurinationalism” (Keating), “nations‐within‐nations” (Miller), “postnational state” (Abizadeh, Habermas), or “post‐sovereign state” (MacCormick)? The article discusses these issues and, in conclusion, addresses the problem of stability and shared identity “plural” societies.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle