La métropolisation à l’aune de la ‘loi’ taille/rang : Le cas Canadien, 1971–2001
Notice bibliographique
Résumé
Le processus de métropolisation attire actuellement beaucoup d’attention. Une des conséquences de ce processus, observé par de nombreux chercheurs, est la croissance plus lente, voire le déclin, de villes petites et moyennes. D’un point de vue théorique, ceci est compatible avec les théories de la croissance endogène : les métropoles offrent aux acteurs économiques des facteurs clés (accès à l’information, aux réseaux globaux…) qui sont absents des villes de taille plus modeste. Cependant, il y aussi, actuellement, une résurgence d’intérêt pour la loi de Zipf, et, plus généralement, pour la grande stabilité que l’on observe dans la distribution par taille des villes. Ces deux corpus semblent être en contradiction. Or, à partir de données canadiennes couvrant la période 1971 à 2001 nous montrons que même si la métropolisation semble effectivement avoir lieu, ceci n’est pas nécessairement incompatible avec une distribution stable des tailles de ville. En effet, si l’on suppose que la loi de Zipf est applicable aux systèmes urbains dans des contextes socio‐économiques stables, alors la métropolisation que l’on observe actuellement ne pourrait être qu’un ajustement du système urbain aux nouvelles réalités sociales et économiques qui opèrent depuis la fin des années 1970. Ce réajustement mènera peut‐être à une nouvelle hiérarchie urbaine qui reflétera de nouveau les régularités de Zipf.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,004 |
| Communication savante | 0,005 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».