The surrealist book as a cross-border space: The experimentations of Lise Deharme and Gisèle Prassinos
Notice bibliographique
Résumé
Abstract: Following in the ‘revolutionary’ aesthetic footsteps of the post-World War One avant-garde, many writers, painters, and photographers chose to partake in interartistic collaboration, thus defying the established boundaries between the different arts and their media and putting an end to the idea of the work of art as the ultimate production of a sole individual. Artistic contributions such as those by Magritte and Man Ray for Éluard, or those by Masson for Aragon, Bataille and Leiris, are now considered classics of the surrealist book. Yet the collaboration between women writers and artists of the surrealist movement remains to this day largely unknown, notwithstanding their recognized intermedial practice. Most would combine two artistic practices in their works: writing and film (Belen a.k.a Nelly Kaplan), writing and photography (Claude Cahun), writing and painting (Leonora Carrington), or writing and drawing (Unica Zürn). In my analysis of the avant-garde book-object, I examine two examples of rethinking the book as a space of text/image experimentation in the framework of surrealist aesthetics. The first is Lise Deharme, who sees the book as a space for collaboration and intermedial dialogue, the second Gisèle Prassinos, who views the book-object as a space for playful metamorphosis. These two writers and artists upset any previous understanding of the ‘illustrated book’ and come far closer to what is referred to today as the livre d’artiste. Résumé: Fidèle à l’esthétique « révolutionnaire » propre aux avant-gardes de l’entre-deux-guerres, bon nombre d’auteurs, de peintres et de photographes se sont lancés dans l’aventure de la collaboration interartistique défiant par là les frontières entre les arts et les genres, mettant à mort l’idée de l’œuvre d’art comme l’aboutissement d’une démarche individuelle. Si les illustrations de Max Ernst pour Crevel, Tzara ou Péret, de Magritte et Man Ray pour Éluard, de Masson pour Aragon, Bataille et Leiris ou de Miro pour Breton font aujourd’hui partie des grands classiques du livre dit surréaliste, la collaboration entre femmes auteurs et artistes du mouvement surréaliste semblent encore aujourd’hui moins connue. Ces créatrices surréalistes faisaient pourtant preuve le plus souvent d’une véritable praxis intermédiale, c’est-à-dire que, pour la plupart, elles investissaient d’office deux arts et leur médium respectif : l’écriture et le cinéma (Belen alias Nelly Kaplan), l’écriture et la photographie (Claude Cahun), l’écriture et la peinture (Leonora Carrington) ou l’écriture et le dessin (Unica Zürn). Les deux cas de figure que je me propose d’examiner de plus près sont représentatifs d’une nouvelle conception de l’espace livresque, telle que mise en œuvre par l’esthétique surréaliste : je m’intéresserai d’abord au livre comme espace de collaboration et de dialogue intermédial chez Lise Deharme, ensuite au livre-objet comme possible lieu de métamorphose ludique chez Gisèle Prassinos. Les deux auteures font éclater les limites anciennement assignées au « livre illustré » se rapprochant davantage de ce que l’on désigne aujourd’hui comme « livre d’artiste ». M’inspirant des recherches menées par Henri Béhar, Renée Riese Hubert, Lothar Lang et Montserrat Prudon dans le contexte du livre dit surréaliste, je m’interrogerai sur les rapports de collusion et de collision entre le texte et l’image, de même que sur le type de lecture exigé par le nouvel objet livre. Mon analyse prendra appui sur Le Cœur de Pic, Le Poids d’un oiseau et Brelin le frou ou le Portrait de famille.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,007 | 0,011 |
| Communication savante | 0,014 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,022 | 0,005 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».