Policy Transfer in Ocean Governance: Australia, Canada and New Zealand
Notice bibliographique
Résumé
Since it entered into force in 1994, signatories of the Law of the Sea Convention (LOSC) have been obligated to demonstrate that they can effectively manage the resources within their Exclusive Economic Zones (EEZs). In 1998, the Australian Government took the first step to fulfil its obligation to LOSC and released Australia's Oceans Policy (AOP), a world first policy initiative focussed on providing a framework for integrated ecosystem based management of Australia's vast marine domain. Both Canadian and New Zealand representatives have been encouraged by the Australian Government to observe, and in some instances, take part in, the AOP development and implementation process. Subsequently, both Canadian and New Zealand governments have developed, or are in the process of developing their own ocean policies indicating that some policy components have been transferred from the AOP process. \n\nKey researchers of policy transfer such as Dolowitz (2003); Dolowitz and Marsh (2000); Jones and Newburn (2002); and Evans and Davies (1999) argue that policy transfer processes increase innovation in policy making and allow policy makers, through globalisation and technological advances in communication, to become aware of what other political systems are achieving through policy initiatives. Dolowitz and Marsh (2000: 12) identify eight components of policy that can be transferred. These include policy goals, policy content, policy instruments, policy programs, institutions, ideologies, ideas and attitudes, and negative lessons. Policy transfer has become an important tool for governments as they look for quick solutions to their policy issues. This paper analyses the policy transfer approach and argues that policy transfer is strategically advantageous for states that want to fulfil their domestic and international obligations in ocean governance.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,008 | 0,015 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,008 |
| Études des sciences et des technologies | 0,014 | 0,012 |
| Communication savante | 0,011 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,008 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».