Cartographier les territorialités indigènes dans les Andes boliviennes : enjeux politiques, défis méthodologiques
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
L’analyse de cartes et de leurs conditions de production révèle des idéologies territoriales, tout mettant en évidence les acteurs, ainsi que les controverses et intérêts politiques en jeu. Cet article analyse la cartographie des terres et des territoires indigènes en Bolivie, dans le cadre des réformes foncières et politico-administratives réalisées par l’État à partir des années 1990 en faveur des peuples indigènes. Il traite en particulier de la cartographie des ayllus et des markas, du nom des territoires quechuas et aymaras dans les Andes boliviennes, produite dans le cadre de projets de recherche puis d’aide au développement. Cette cartographie a contribué, pour la première fois dans l’histoire du pays, à interroger les représentations hégémoniques de l’espace national. Bien qu’elle n’ait pas été exempte de certaines limites (tendance à la ruralisation et à l’essentialisation des territoires indigènes dans certains documents), elle a globalement cherché à rendre compte de la complexité contemporaine des territorialités andines (discontinuités territoriales, relations ville-campagne, limites territoriales dynamiques, etc.). Mais par ailleurs, la production de ces cartes est restée subordonnée au financement et aux objectifs des agences de coopération internationale, lesquelles ont instrumentalisé une partie de cette cartographie à des fins géopolitiques (contrôle régional des mouvements de population et lutte contre la drogue). Si les cartes des ayllus et des markas ont donc effectivement contribué aux controverses et aux débats sur la décolonisation interne de l’État bolivien et de son territoire, elles ne confirment pas moins l’inscription du pays dans des relations de dépendance néocoloniale vis-à-vis des pays du Nord.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,004 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle